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racisme

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Le racisme

Ils commencent à m’énerver ces politiciens incapables de gérer la France et qui sautent sur la moindre occasion pour mettre en avant le racisme, parce qu’ils ont subi des plaisanteries de potaches dignes d’une école primaire.

Depuis l’âge de 14 ans, je milite contre le racisme, à l’époque c’était la politique de ségrégation aux USA et en Afrique du sud. SOS racisme et consort étaient dans les couches de leurs mères, à cette époque.

 

Le racisme, je l’ai subi, autant du côté blanc que noir. Je précise car il y a certains esprits éclairés qui disent qu’il n’y a pas de racisme anti-blanc. J’utilise des termes crus pour que cela soit clair et qu’il n’y ait aucune ambigüité dans mes propos et que les ignares se taisent.

J’ai passé 50% de ma vie en Afrique où j’ai exercé mon métier. Quand j’ai commencé ma carrière, mes patrons français voyaient d’un très mauvais œil ma vie en couple avec une africaine et ont même fait pression pour que je reprenne « le bon chemin ».

Dans les périodes de crise, comme au Tchad et en Côte d’Ivoire, j’ai subi ainsi que ma famille de l’hostilité de la part des africains mais cela n’avait pas un caractère individuel dans leur essence mais plutôt était une globalisation de la perception de la France en Afrique de par sa politique incompréhensible. Ces problèmes ont revêtu un caractère raciste, à mon égard (racisme anti-blanc).

Etant un couple mixte, il est arrivé que ma femme se fasse traiter de « traitresse » (racisme noir contre noir, ça existe aussi) par des africains de France à Marseille, pour la simple raison qu’elle était l’épouse d’un blanc.

Mes enfants, tous métis, ont assumé leur condition sans problème et sont parfaitement intégrés dans la vie.

Je milite pour l’indépendance réelle de l’Afrique et son développement économique indépendant.

Pour tous ces motifs, je m’offusque de l’utilisation de l’excuse raciste à l’encontre de propos irrespectueux envers une ministre de la République, qui n’est pas plus d’ailleurs qu’un citoyen de cette même République, pour masquer les problèmes économiques et financiers que rencontre notre pays.

Je n’excuse rien mais j’estime qu’un homme doit avoir un certain courage pour assumer ses choix sans pleurer dans les jupes des associations politiciennes et supporter dignement sa différence tant que celle-ci ne fait pas l’objet d’attaques chroniques aussi bien morales que physiques mais je pense aussi que les vraies victimes sont dans l’ombre et comme disait Monsieur Jean De La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ».

 

D.SORY