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Diaspora africaine, c’est chez vous que ça se passe !

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Cette semaine dans Les Afriques, Guy Gweth, fondateur de Knowdys, appelle la diaspora africaine à investir au pays : « c’est chez-vous que ça se passe. Ailleurs, c’est la crise », dit-il. D’après la branche intelligence économique de Knowdys, « les investisseurs du monde entier ont les yeux rivés sur la croissance africaine, sauf les Africains eux-mêmes…» Il faut se réveiller!

Extraits :

« Opérant dans des milieux d’affaires européens ou américains plus transparents où l’asymétrie d’information est relative, les entrepreneurs africains de la diaspora estiment à juste titre que les risques, les obstacles, les coûts de transaction et la longueur des procédures, sont trop importants pour investir dans leur pays d’origine.

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54,1 millions de dollars américains de la BADEA à six pays africains

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La Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique (BADEA) a octroyé des crédits d'un montant total de 54,1 millions de dollars américains à six pays africains, en marge des assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, tenues à Tokyo du 09 au 14 octobre 2012.

Les pays bénéficiaires de ces crédits sont le Togo, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Niger et l’Ouganda.

Le Togo s'est vu octroyer neuf millions de dollars pour contribuer au financement du projet de développement rural dans la zone la Plaine de "Djagblé".

Selon un communiqué de la BADEA, ce projet a pour objectif principal la contribution à l’autosuffisance alimentaire du pays et la lutte contre la pauvreté.

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La coopération monétaire franco-africaine Réformer la zone franc ? Entre le néo-colonialisme et la balkanisation

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Le voyage d’un président, le discours d’un autre président, ont conduit ces dernières semaines la presse et une partie de l’opinion à s’intéresser quelque peu au sort de la zone franc. Le problème n’est pourtant pas nouveau. Depuis plusieurs années, le fonctionnement de la zone est mis en cause, en particulier par les milieux d’opposition dans les pays africains. Il entre dans ces critiques beaucoup de dogmatisme et de jugement a priori ; des chiffres sont offerts en pâture, dont l’interprétation objective est souvent très difficile. C’est que le problème de la zone franc n’est pas simplement monétaire, il est aussi la manifestation de certains choix politiques. Les critiques présentées reposent bien souvent sur une volonté de remise en cause systématique de l’ensemble des relations franco-africaines, tandis que chez d’autres la critique du fonctionnement de la zone est un moyen de rejeter sur l’extérieur la responsabilité des échecs de la politique économique locale.

Par Marc Penouil (Le monde diplomatique janvier 1973)

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La CEMAC adopte des décisions majeures après son sommet de Brazzaville

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Le onzième sommet des pays membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) a pris fin mercredi à Brazzaville sur l'adoption de décisions majeures susceptibles d'impulser enfin le décollage effectif de l'organisation, a constaté la PANA.

Selon le communiqué publié à l'issue de la rencontre, le Congo a été désigné pour présider la Commission de la CEMAC, qui était jusque-là dirigée par le Camerounais Antoine Nsimi, cité dans des scandales financiers et interdit de séjour en Centrafrique, siège de l’institution.

Le communiqué final de la rencontre indique par ailleurs que la présidence de la Commission de surveillance des marchés financiers (COSUMAF) a été confiée à la Guinée Equatoriale, alors que la direction générale de la compagnie aérienne Air CEMAC a été attribuée à la Centrafrique.

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L’Union africaine dénonce l’annulation des aides de certains donateurs

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L’UA, qui doit exécuter un budget de 280 millions de dollars américains, a indiqué que la plupart des aides promises par les donateurs, prises en compte dans le budget-programme de l’UA pour en couvrir les coûts de fonctionnement, n’avaient pas été reçues.

"Nous n’avons pas reçu toutes les aides promises, ce qui explique la faiblesse de notre budget", a déclaré Mkwezalamba aux journalistes.

L’UA s’est mise en quête de sources alternatives de financement pour ses activités, notamment par le biais de taxes ciblées, par exemple sur les assurance et les devises, mais ces mesures ont soulevé beaucoup de résistance dans certains pays.

La Commission de l’UA a formé un groupe de travail dirigé par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo afin de rassembler les fonds nécessaires au fonctionnement de l’organisation continentale.

Mkwezalamba a déclaré qu’un partenaire de développement avait par exemple promis de donner 12 millions de dollars pour le budget de cette année, mais avait finalement retiré son financement.

Un autre bailleur de fonds avait initialement promis 32 millions de dollars, mais a ensuite décidé de réduire cette somme à 18 millions de dollars, et finalement à 8 millions.

"Cela signifie que nous ne pourrons pas entreprendre certaines activités. L’éxécution du budget est devenue un véritable défi", a déploré le responsable de l’UA.

Il a rappelé que la plupart des fonds promis à l’UA étaient destinés à des programme pour la paix, la sécurité et l’intégration régionale, et que ces programmes devront être suspendus si les bailleurs de fonds changent d’avis.

L’UA a intensifié ses efforts pour créer trois nouvelles institutions financières, la Banque centrale africaine, la Banque africaine d’investissement et le Fonds monétaire africain. La banque d’investissement serait située en Libye, le Fonds monétaire au Cameroun et la Banque centrale au Nigeria.

Mkwazelamba a déclaré que des consultants avaient été recrutés pour travailler sur les détails de la création de ces institutions, y compris pour ce qui est des textes juridiques.

"Nous recherchons des personnes ayant travaillé au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale pour nous aider à formuler les règles de fonctionnement de ces institutions", a-t-il ajouté.


Source: Xinhua

Le vice-président chinois appelle à promouvoir le partenariat stratégique sino-africain

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Le vice-président chinois Xi Jinping a déclaré mardi que la Chine serait prête à s'allier avec les pays africains pour développer le nouveau type de partenariat stratégique.

Xi Jinping a fait cette déclaration lors de la cérémonie d'ouverture du 2ème Forum du peuple Chine-Afrique qui s'est tenu les 10 et 11 juillet à Suzhou, dans la province orientale du Jiangsu.

Les relations sino-africaines se trouvent à un nouveau point de départ, a indiqué M. Xi, qui a déposé cinq propositions pour développer ces relations.

Premièrement, les deux parties doivent poursuivre leurs bons usages et sauvegarder leurs intérêts communs.

"La population de la Chine et de l'Afrique représente environ un tiers de la population mondiale. Cependant, sans la paix ni le développement en Chine et en Afrique, il est impossible d'envisager la prospérité et le progrès dans le monde.

Il a de plus indiqué que la Chine et l'Afrique devaient continuer de consolider leur unité et leur coopération, faciliter le progrès commun et aider à construire un ordre politique et économique international qui soit plus juste et plus rationnel afin de renforcer la base politique de la coopération sino-africaine.

Deuxièmement, les deux parties doivent se développer en parallèle.

Un des plus grands voeux des peuples des deux parties est de voir davantage de progrès dans les relations entre elles, a dit M. Xi, ajoutant que "nous devons créer des conditions favorables pour que davantage de personnes puissent partager les fruits obtenus".

Troisièmement, les deux parties doivent maintenir la coopération pragmatique pour des bénéfices mutuels.

En soulignant que la clé de voûte des relations sino-africaines reposait sur les résultats gagnant-gagnant, le vice-président chinois a indiqué que la Chine et l'Afrique devaient pleinement profiter des opportunités offertes par leur développement.

Elles doivent mettre en oeuvre le consensus sur la coopération, élargir l'envergure des investissements mutuels dans le commerce et optimiser leur structure ainsi que trouver de nouvelles sources de croissance afin de jeter une base matérielle solide pour la coopération globale, a-t-il insisté.

Quatrièmement, les deux parties doivent renforcer leur solidarité et construire ensemble un monde harmonieux.

La Chine et l'Afrique constituent des forces fermes pour la sauvegarde de la paix mondiale et la promotion du développement en commun, a indiqué M. Xi.

Elles ont besoin de collaborer davantage dans les affaires internationales et sauvegarder les droits et intérêts légitimes des pays en développement, a-t-il proposé.

Dernièrement, les deux parties doivent poursuivre une coopération globale en faveur d'un développement tous azimuts des relations sino-africaines.

Saluant l'extension du nouveau type de partenariat sino-africain dans les domaines politique, économique, culturel et social, M. Xi a indiqué que l'actuelle situation demandait aux deux parties d'approfondir davantage leurs relations.

"Nous devons renforcer l'interaction efficace entre les gouvernements, les parlements, les partis politiques, le public et la diplomatie populaire, afin d'établir une structure de coopération multidimensionnelle en vue d'un développement équilibré et durable de ce partenariat", a-t-il noté.

Environ 300 représentants de la Chine et de 35 pays africains ont participé à ce forum, qui se déroule les 10 et 11 juillet. La première édition de ce forum avait été organisée à Nairobi l'année dernière.


Source: Agence de presse Xinhua

Stimuler la croissance économique régionale

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En effet l’un des grands sujets qui sera abordé est le Programme économique régional « qui est vraiment le livre de chevet de la communauté avec comme vision de réduire la pauvreté, l’éradiquer, et avoir un plan concret par rapport aux potentialités de la sous région », a ainsi déclaré le Secrétaire général de la CEMAC. Les pays membres disposant d’un sous sol « riche en matières premières », il serait tant temps de valoriser ces potentialités économiques qui sont en sommeil depuis bien longtemps. Les autorités régionales sont conscientes de la situation et du très peu d’émulation qui caractérise l’environnement économique de la sous région. Ainsi le secrétaire général de la CEMAC a pour sa part martelé qu’« Il faut que l’on trouve la bonne formule pour la transformation et la création de la valeur ajoutée, la création d’emplois et le Programme économique régional est réellement au sein de cette préoccupation qui permettra de donner les emplois aux jeunes ». Outre ce problème, les décideurs de la CEMAC débattront également du dossier, pas des moindres, de la libre circulation du passeport biométrique, au niveau de tous les Etats, en conformité avec l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI).

La mise en place de la réforme de la libre circulation serait un grand pas vers la croissance économique régionale car cette libre circulation facilitera la création d’un marché commun et de ce fait libéraliser la libre circulation également des biens et des capitaux. Cette conférence et les conclusions qui y seront prises sont donc impatiemment attendues.

La CEDEAO affiche un taux de croissance de 6,4 pc en 2011

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Les dirigeants ouest-africains ont salué la croissance économique positive de la région de 6,4 pc enregistrée en 2011, ainsi que les perspectives favorables pour 2012.

A l'issue de leur Sommet ordinaire de deux jours à Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, ce week-end, ils ont également réaffirmé la nécessité d'approfondir le processus d'intégration régionale afin d'alléger les impacts négatifs des crises et de créer de meilleures perspectives de développement.

"A cette fin, les chefs d'Etat et de gouvernement s'engagent à poursuivre les efforts d'harmonisation des politiques fiscales et budgétaires parmi les Etats membres afin de s'assurer une convergence macro-économique plus grande.

"En particulier, ils réaffirment leur détermination à lever les obstacles à l'application effective du Protocole de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes et des biens et le droit d'implantation", indique un communiqué publié à la fin de la réunion du 28 au 29 juin, transmis à la PANA.

Afin de consolider le marché commun et de relancer les politiques de développement communautaire, les dirigeants ont instruit la Commission de la CEDEAO d'accélérer la mise en place du Tarif extérieur commun (TEC) et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la finalisation du code des investissements communautaires et la mise en oeuvre d'une politique industrielle commune.

Sur l'Accord de partenariat économique (APE), les dirigeants ont réaffirmé leur engagement pour une conclusion rapide d'un accord de partenariat axé sur le développement.

Cependant, en raison des préoccupations relatives à la juxtaposition de régimes commerciaux différents et aux obstacles posés par la ratification des accords intérimaires par la Côte d'Ivoire et le Ghana au processus d'intégration au cas où un accord régional ne serait pas conclu, les chefs d'Etat et de gouvernement ont souligné la nécessité de trouver des solutions aux principales divergences.

Ils ont par conséquent invité les principaux négociateurs des deux parties à faire tout leur possible, de manière consensuelle et avec la flexibilité requise, pour trouver les voies et moyens de signer, le plus tôt possible, un APE qui sauvegarde les intérêts des deux parties.

Les leaders ouest-africains ont par ailleurs insisté sur la nécessité de ressources adéquates pour financer le Programme APE pour le développement (PAPED).

Les présidents et chefs de gouvernement de 10 Etats membres ont participé à la réunion, tandis que les autres Etats membres ont envoyé des représentations au niveau ministériel.

Le président de la Commission de l'Union africaine, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en Afrique de l'Ouest et le Représentant du président de la Commission de l'UEMOA ont également participé à ce sommet en tant qu'observateurs.