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Ecobank signe un protocole d’accord avec EXIM-Bank de l’Inde

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Le Groupe Ecobank vient de signer un protocole d’accord avec la Export-Import Bank of India (EXIM-Bank) pour "promouvoir et financer le commerce et les flux d'investissement entre l'Afrique et l'Inde"", a appris la PANA ce mardi de sources proches de l’institution bancaire panafricaine dont le siège est à Lomé.

Un communiqué de la banque panafricaine transmis ce mardi à la PANA indique que cet accord va faciliter une coopération entre EXIM-Bank et Ecobank et permettra d'explorer les opportunités communes de commerce et d'investissement.

Selon une estimation de la Banque africaine de développement (BAD), citée par le communiqué, "le commerce entre l'Inde et l'Afrique a doublé au cours des quatre dernières années, au-delà de 50 milliards de dollars, avec un objectif en termes de commerce bilatéral fixé par le gouvernement indien à 90 milliards de dollars à l’horizon 2015".

"Ecobank, présente dans 32 pays du continent africain, entend saisir cette opportunité", souligne le communiqué.

Source: Panapress

L’Inde menace-t-elle les positions chinoises en Afrique?

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De l’Ile Maurice à la Réunion, les Africains d’origine indienne racontent une histoire qui ne plaît pas aux Chinois. Surtout lorsqu’elle est reprise par des analystes occidentaux. Selon eux, l’Afrique a plus de choses en commun avec l’Inde qu’avec la Chine. L’implantation des entreprises indiennes va d’ailleurs crescendo en Ouganda, en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud, où les traces de l’immigration indienne remontent au XIXè siècle. Puissance émergente et discrète, l’Inde constitue-t-elle une menace pour les positions chinoises en Afrique?

Pour Jean-Claude Beaujour, avocat français spécialisé sur l’Asie, il y a une double façon de voir les choses: «l’Inde est appelée à s’alimenter, voir s’approvisionner en matières premières à l’extérieur, et donc à s’intéresser au continent africain. En outre, les entreprises indiennes ont bien compris qu’il est important de se consolider sur les marchés où elles sont déjà présentes. Le continent africain est au nombre des débouchées possibles pour les entreprises indiennes, même si cela ne concerne qu’un nombre très limité d’entreprises. En effet, d’une manière générale, les entreprises indiennes considèrent qu’elles ont beaucoup à faire sur leur marché domestique avant d’aller à la conquête des marchés étrangers.»

«Il convient d’observer, poursuit Jean-Claude Beaujour, que l’Inde a développé une industrie de nouvelles technologies qui n’a pas de frontières aussi étendues que pour la commercialisation d’autres produits manufacturiers. Donc, le fait que les Indiens regardent du côté de l’Afrique pour vendre un certain nombre de produits et de services, rentre dans l’ordre des choses possibles. Pourquoi est-ce que les véhicules indiens à bas prix et les produits de santé ne pourraient-ils pas être commercialisés en Afrique?».  A condition que l’offre indienne n’entre pas en concurrence frontale avec l’offre chinoise sur le sol africain.

«Les Indiens offrent beaucoup dans le secteur de l’industrie, des nouvelles technologies et des produits de santé. Alors que l’offre chinoise est plus concentrée dans le commerce, le bâtiment et les infrastructures. Il est vrai que dans le contexte régional asiatique, les deux pays sont déjà concurrents. Mais, ce que je constate c’est que sur le plan culturel par exemple, il y a une forte proximité entre les Indiens et les Africains, et peut-être plus forte qu’entre les Chinois et les Africains. Il y a une raison toute simple à cela. Les indiens ont eu un bout de vie avec les Anglais, et l’Afrique a une partie anglophone. De ce point de vue, on peut dire que les Indiens sont plus proches des Africains que ne le sont les Chinois», avance notre analyste.

A la différence des Chinois, dont les investissements sont pour la plupart publics, les investissements indiens sont d’origine privée. Leur stratégie de négociation est souvent jugée plus rigide, mais leurs activités plus durables – ce qui est très apprécié par les États africains partenaires africains.

Le partenariat Inde-Afrique peut paraître opportun dans la mesure où ces deux régions du globe partagent des objectifs communs, notamment en matière de lutte contre la pauvreté, de développement humain et de croissance économique.

Ces dernières années, l’Inde a amorcé un formidable développement économique qui accroît ses besoins en matières premières, et New Delhi a pris conscience que l’Afrique pouvait devenir un partenaire économique stratégique qui lui permettrait de sécuriser ses approvisionnements et ainsi maintenir son développement. En face, les pays africains sont en quête de nouveaux partenariats pour développer l’économie du continent.

Malheureusement, si l’on constate aujourd’hui que la stratégie commerciale de l’Inde en Afrique va bien au-delà de l’exploitation de ressources à la chinoise, les activités indiennes ne sont pas toujours génératrices d’emploi. Sur ce point précis, l’Inde fait à peu près jeu égal avec la Chine.

 

Source: Alexis NDONG

L'Afrique au sommet du G20 à Los Cabos au Mexique

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Vingt ans après Rio, voici Los Cabos au Mexique, ville dans laquelle les Chefs d’Etat africains et leurs homologues vont avoir des échanges sur la crise économique européenne, sur l’économie mondiale mais surtout sur les enjeux du développement durable et ses conséquences. De façon plus large, seront traitées les questions liées à l’environnement ainsi que les enjeux que cette question pose, comme le changement climatique, comme la déforestation, la biodiversité et les nouveaux modèles économiques de production que le développement durable implique.

Ce sommet va surement plaider pour une solidarité renforcée des pays développés pour la lutte contre la famine, la précarité et la gestion alimentaire dans le monde mais surtout en Afrique.

Autant tout de suite dire que cette conférence du G20 est d’abord une grande messe, un élément de passage obligé pour se voir, se parler et éventuellement traiter les affaires économiques de façon bilatérale alors que le traitement des problèmes impose une approche multilatérale. Cela est vrai pour les pays africains qui font de l’intégration régionale, voire continentale, un élément de bavardage diplomatique qui peut se traduire par la création d’institutions régionales mais dont le fonctionnement ne conduit à aucune efficacité économique et sociale.

Il en est ainsi du débat sur le développement qui reste uniquement tourné sur un versant commercial au lieu de s’intéresser au problème de départ : celui de la production et donc de la maitrise technique et technologique.

Les pays africains ont spécialisé leurs savoir-faire dans les questions juridiques, politiques, voire dans certains cas financiers et monétaires, et délaissent la question centrale qui est celle de la maitrise technique et l’utilisation des technologies comme point de départ de l’appropriation des connaissances et des métiers pour asseoir le développement. Aucune expérience historique de réussite dans le monde ne peut être expliquée que par le commerce. Des pays comme la Suisse spécialisée dans les activités financières, ont une industrie pharmaceutique et alimentaire développée.

Les Chefs d’Etat africains et les délégations qui les accompagnent se contentent de parler de climat des Affaires, de bonne gouvernance, de coopération dans les domaines portuaires, industriels et les infrastructures sans se poser la question des modalités éventuelles de la maitrise technique et technologique dans ces domaines par les Africains eux-mêmes. La conférence de Los Cabos peut être dans les conversations privées entre Chefs d’Etat le moment d’aborder ces questions de façon spécifique sur le bon usage d’une technique maitrisée par les Africains, aussi primaire soit-elle, et la nécessité de domestiquer sur un plan global les connaissances scientifiques.

Il suffit aux Africains de ne pas avoir honte d’eux-mêmes, de le vouloir politiquement, de se regrouper, de faire travailler les maigres équipes de scientifiques qu’ils ont à disposition, pour faire de l’Afrique nouvelle, une Afrique dominée par la domestication progressive de la technique et de la technologie.

La bonne gouvernance économique et politique est certes nécessaire, la maitrise de la dette est indispensable, l’alternance politique et démocratique doit être valorisée, mais la domestication de la technique et des technologies productives et pas seulement en matière de communication doit devenir l’alpha et l’oméga de nouvelles politiques macroéconomiques africaines.

Les domaines d’exercice de ces techniques et technologies dans le cadre africain sont connus : l’agriculture, l’assainissement des eaux, l’électrification, les infrastructures et l’aménagement du territoire (hôpitaux, écoles et nouvelle urbanisation). Si les Africains ne possèdent pas les ingrédients techniques et technologiques, c’est le cas actuellement, il faut à défaut d’être créateur être acheteur avec des contrats particuliers dans les transferts de technologie, des contrats que je nomme contrat de diffusion et de dissémination technologique permettant la formation et l’appropriation de ces techniques par les Africains eux-mêmes. Les courbes d’expérience technologique seront marquées par des coûts élevés au début qui très vite vont diminuer grâce aux phénomènes du faire par l’apprentissage (learning by doing).

Voici un des enjeux de ce sommet de Los Cabos au moment où l’Afrique devient l’eldorado des investissements mondiaux à cause de la crise dans les pays du Nord. Les Chefs d’Etat africains seront-ils capables de mettre cette question à l’agenda de la réunion du G20 de manière mutuelle, même si ce n’est pas l’ordre du jour de référence, ou bien feront-ils comme d’habitude essayer de plaider uniquement la cause de leurs pays lors des conversations privées ?

Dans tous les cas, il faut en parler car, celui qui domine la technique et la technologie, domine la monnaie qui n’est qu’un véhicule. Posséder une monnaie n’a jamais donné les connaissances scientifiques et techniques pour utiliser cette monnaie dans des actions productives. La remarque vaut pour les pays africains qui pensent que la maitrise d’une monnaie propre suffit pour se développer sans la technique.

Sources: Lucien PAMBOU, journaliste à grioo

La mobilisation des ressources locales pour accélérer la croissance en Afrique

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La mobilisation des ressources locales et inter-africaines devrait être la voie à suivre si le continent tient à ce que sa modernisation économique passe à la vitesse supérieure et accélère la croissance, ont déclaré les experts participant à l'Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement.

Prenant part à un débat de haut niveau sur comment l'Afrique pourrait se moderniser et en permettant aux peuples africains de concevoir et de prendre totalement en charge leurs propres stratégies locales, les experts ont souligné la nécessité de faire une priorité la question de l'énergie et du développement des infrastructures.

Mais avant que le continent ne prenne un nouveau tournant sur le chemin baptisé "l'Afrique Transforme l'Afrique",certains ont fait valoir que le manque de mécanisme pour superviser et coordonner la mise en œuvre des projets pourrait anéantir les espoirs de mettre en place des infrastructures qui pourraient être comparables aux meilleures qu'on trouve dans les pays                                                                                              industrialisé.

Ils ont suggéré la création d'une institution pilote qui serait spécifiquement chargée de la coordination et de la mise en œuvre de projets régionaux.

L'idée, n'agrée cependant pas le président de la BAD, M. Donald Kaberuka qui a rapidement mis en garde : "Nous avons déjà suffisamment d'institutions. Nous ne devons pas confondre la création d'institutions avec les actions".

De son point de vue, l'Afrique pourrait travailler avec ses communautés économiques régionales et obtenir les résultats escomptés, à condition que ces regroupements soient dotés des capacité nécessaires.

"Identifions les problèmes et faisons avancer les choses. Nous avons fait suffisamment d'études, nous savons où obtenir des financement et des compétences, mais les réunir pose problème", a déclaré M. Kaberuka, qui a souligné le manque de rigueur dans la mise en œuvre des projets en retard en l'Afrique.

"Nous devons explorer de nouvelles formes de financement pour les infrastructures à travers le continent et apporter des innovations dans les instruments dont nous disposons actuellement", a suggéré M. Andrew Alli, président et directeur d'Africa Finance Corporation au Nigeria.

M. Alli, un des panélistes lors du débat, a souligné le désir de nombreux pays africains d'obtenir des investissements dans les infrastructures en cours et la preuve de leur ouverture pour aux idées nouvelles.

En tant que vieux routier de la gestion des finances et des investissements, il a exhorté les gouvernements africains à créer un climat plus propice aux investissements pour les investisseurs.

"Il y' a une pénurie d'actifs à investir, mais de nombreux pays peuvent commencer à développer des marchés de capitaux. Beaucoup reste à faire pour mettre en œuvre les projets d'infrastructure, car ils prennent beaucoup de temps et d'énormes sommes d'argent", a-t-il dit.

M. Alli, un ancien agent des investissements auprès de la Société financière internationale, a déclaré que tous les investisseurs, locaux comme étrangers, devraient être traités également pour éviter le risque de complications.

Il a encouragé les entreprises africaines publiques et privées à procéder à des investissements transfrontaliers.

Pendant ce temps, la ministre nigériane de l'Economie et des Finances, Mme Ngozi Okonjo-Iweala, a déclaré que l'industrie de la construction a été largement négligée en Afrique, malgré son potentiel pour déclencher une croissance phénoménale.

"De nombreux pays ne disposent pas de système adéquat d'hypothèque financière. Nous devons penser de façon créative comment l'adapter dans l'environnement dont nous disposons actuellement et les gouvernements ont le devoir de faire le travail en premier lieu", a-t-elle déclaré.

Sur les investissements inter-africains, le ministre a noté qu'il y avait d'énormes possibilités pour des entreprises comme de nombreuses banques jouent déjà le rôle de rampe de lancement pour des entreprises grâce à leurs filiales en dehors de leur pays d'origine.

"Les Africains ont besoin de communiquer sur les investissements inter-africains. Le potentiel pour nous développer les uns les autres est énorme, sans compter sur l'arrivée des investissements directs étrangers (IDE)", a-t-elle déclaré.

Il émet des doutes sur les chiffres car il déclare ne pas savoir d'où ils venaient, bien que certains experts aient estimé les exigences de l'Afrique en investissements dans les infrastructures essentielles à 93 millions de dollars américains avec un déficit actuel d'environ 45 millions.

"J'ai un sentiment que l'argent privé est sur place prêt à être investi dans les infrastructures. Nous devons combler le déficit, mais ce n'est pas seulement une question d'argent. Nous pouvons faire davantage pour le transport routier et quand il s'agit d'investissement dans des projets énergétiques, il y a beaucoup d'opportunités gaspillées", a fait remarquer M. Kaberuka.

"L'Afrique a besoin à l'instar de l'Europe, de l'Amérique ou de l'Amérique latine de bonnes routes. elle ne doit pas accepter rien de moins que le meilleur au monde", a ajouté le patron de la BAD.

Outre le développement des infrastructures, les participants ont exprimé des vues variées sur la qualité de la croissance notées, ces dernières années, en Afrique et son impact pour l'amélioration du sort des pauvres.

Au cours de la dernière décennie, le continent a enregistré une croissance prometteuse au taux de quatre pour cent, mais maintenant les études ont montré que l'Afrique n'a pas besoin seulement d'une croissance rapide, mais qu'elle devrait atteindre le taux minimum de sept pour cent de réduire la pauvreté et pour générer des emplois.

Sur cela, Mme Okonjo-Iweala a déclaré que chaque pays devrait procéder à son analyse et identifier les obstacles à sa croissance.

"Chaque bout d'analyse montre que chaque pays est en quête d'infrastructures comme une pierre d'achoppement pour baliser le terrain pour la croissance", a-t-elle indiqué tout en faisant observer que d'autres obstacles relèvent de questions de compétences, de gouvernance et de la stabilité politique.

"La croissance ne réduit pas automatiquement la pauvreté", a déclaré Mme Eleni Gabre-Madhin Z, le directeur exécutif de la Bourse des valeurs d'Ethiopie.

"Lorsque nous cherchons des solutions africaines, la première chose qui ressort très largement est que nous devons prendre les pauvres en milieu rural avec nous. L'expérience de l'Ethiopie montre que nous avons bousculé les autres économies à croissance plus rapides en Afrique, mais notre lutte contre la pauvreté a dépassé la croissance", a-t-elle affirmé.

Grâce à ses échanges de marchandises, l'Ethiopie a réussi à hisser ses recettes de café d'environ 38 à 65 pour cent, avec un impact positif sur le bénéfice de ses 15 millions de petits producteurs.

Selon Mme Eleni, la Bourse de l'Ethiopie n'a pas été conçue sur le modèle des échanges en Occident, mais "elle se concentre surtout sur les petits exploitants dans le pays pour leur permettre d'aller de l'avant".

SOMDIAA investit 320 millions d’euros dans l’agriculture en Afrique

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Le groupe SOMDIAA a annoncé, mardi dans un communiqué, l’investissement de plus de 300 millions d’euros, soit 210 milliards de FCFA, dans l’industrie sucrière en Afrique pour mener à bien son plan de développement 2012-2017.

Selon le communiqué, ce plan de développement, axé sur l’extension des capacités de production de ses différents sites, permettra au groupe de participer à la progression de l’autosuffisance alimentaire dans tous les pays où ses filiales sont implantées.
Les filiales du groupe concernées par ce plan de développement sont la SOSUCAM au Cameroun, la SUCAF RCI en Côte d’Ivoire, la CST au Tchad, la SUCAF au Gabon, la SARIS au Congo et la SUCAF en République centrafricaine.

L’objectif global de ces investissements est d’augmenter la production sucrière de ces pays, en augmentant les capacités des complexes sucriers, mais aussi en améliorant les rendements des différentes activités du groupe (agriculture et transformation des produits agricoles), précise le communiqué.

"Nous souhaitons avec ce plan de développement renforcer notre présence sur les marchés, tout en optimisant les co-produits des sucreries pour produire de l’énergie par exemple", indique le PDG du groupe, Alexandre Vilgrain.

Quiproquo : la vente de banques US à la Chine et la réévaluation du yuan

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La Chine neutralise les États-Unis en se rendant indispensable à leur économie. De gauche à droite : le secrétaire US au Trésor Timothy Geithner, la secrétaire d’État Hillary Clinton et le vice-Premier ministre Wang Qishan (Beijing, 3 mai 2012).Le quatrième cycle de négociations sino-états-uniennes s’est déroulé dans l’euphorie de nouvelles apparentes concessions de Beijing : investissements financiers massifs aux USA et réévalution du yuan par rapport au dollar, comme Washington le réclamait depuis longtemps. Il ne faut toutefois pas se tromper sur le sens des événements, observe Alfredo Jalife-Rahme : la Chine n’a pas consenti ces sacrifices pour se soumettre aux États-Unis, mais pour inhiber leur impérialisme. Beijing use de ses armes financières et monétaires pour neutraliser l’agressivité de Washington tandis qu’il entame la construction d’une vaste zone de libre-échange, avec des États jusqu’ici sous influence US, la Corée du Sud et le Japon.

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Le Franc CFA et l'Euro contre la souveraineté monétaire de l'Afrique

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La femme la plus riche gagne 1,5 million d'euros par heure

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L'Australienne Gina Rinehart (à droite sur la photo), héritière de l'empire minier Hancock Prospecting, brasse une fortune personnelle estimée à 22,6 milliards d'euros. Crédit photo: Ron D'Raine.Première fortune d'Australie, l'industrielle Gina Rinehart est devenue la femme la plus riche du monde grâce à l'envolée des matières premières.

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