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Wed05242017

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Le premier ministre portugais appelle les jeunes à émigrer en Afrique

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Ironie du sort, devant la crise qui frappe l’économie de son pays, le premier ministre portugais presse ses jeunes concitoyens de «quitter leur zone de confort » et de partir à la conquête de l’Afrique. Pour Pedro Passos Coelho, les Portugais peuvent trouver des opportunités de travail dans les anciennes colonies émergentes telles que l’Angola.

Le Portugal connaît sa pire récession depuis les années 1970. Le pays enregistre  un taux de chômage record depuis qu’il a franchi la barre psychologique de 15 % de la population sans emploi. A la fin du premier semestre 2012, plus d’un jeune portugais sur trois est au chômage.

Pour réduire le déficit budgétaire de 5,9%, les principaux créanciers – FMI et Union Européenne – ont imposé un programme d’assainissement drastique des finances publiques qui passe par la baisse des salaires des fonctionnaires, la réduction des pensions et la diminution des allocations sociales.

Le gouvernement de Pedro Passos Coelho n’a d’autres choix que d’encourager les jeunes à s’exiler dans les pays émergents d’Afrique (comme l’Angola) et d’Amérique latine (comme le Brésil).

En 2011, plus de 120 000 Portugais auraient émigré vers les ex-colonies, d’après Lisbonne.


Source: Ecofinance

17 entreprises obtiennent des subventions pour financer leurs plans et la croissance économique

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A l'occasion de la seconde édition de l'African Diaspora Marketplace (ADM II) à Washington DC, aux Etats-Unis, 17 entreprises se sont vu offrir des subventions de contrepartie pour financer des plans d'entreprise innovants et promouvoir la croissance économique dans sept pays d'Afrique sub-saharienne et du Nord.

Ces subventions vont compléter les propres fonds des récipiendaires ADM pour soutenir la croissance de leurs propres entreprises, selon un communiqué des organisateurs transmis à la PANA.

Près de 500 entrepreneurs avaient soumis des plans d'entreprises pour l'obtention d'une subvention dans le cadre du concours ADM II.

ADM II est une collaboration de l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), la Compagnie Western Union et la Fondation Western Union.

Lancé en 2009, ADM est une des rares initiatives associant les secteurs public et privé à exploiter les connaissances et les ressources de la Diaspora africaine basée aux Etats-Unis et d'autres entrepreneurs à saisir les opportunités économiques en renforçant les capacités des petites et moyennes entreprises (PME) d'Afrique sub-saharienne à obtenir des capitaux.

Quarante quatre finalistes pour l'ADM II briguaient les plus hautes récompenses avec des plans d'entreprises portant sur des secteurs hautement prioritaires, à fort impact en Afrique.

Les finalistes ont présenté des projets ayant trait à l'agro-alimentaire, les technologies de l'information et de la communication (TIC) et les énergies renouvelables.

Les projets récompensés sont une entreprise kenyane d'agro-alimentaire appliquant des pratiques durables (zéro-déchet) à travers la production commerciale d'engrais organique à haut rendement, le premier fournisseur de technologie légale en Tunisie, un groupe électrogène alternatif utilisant des déchets agricoles au Liberia et un système de fourniture d'informations médicales en ligne au Nigeria.

Chaque récipiendaire peut recevoir une subvention totale de 70.000 dollars, comprenant jusqu'à 50.000 dollars de subventions de contrepartie en espèces et/ou jusqu'à 20.000 dollars d'assistance technique.

ADM II est financé conjointement par l'USAID, Western Union et la Fondation Western Union.

Les autres partenaires contributeurs sont Ecobank, l'African Capacity Building Foundation (ACBF), le Centre pour la recherche et l'enseignement sur le business international de l'Université George Washington, la Fondation Tony Elumelu, le Département d'Etat et Irv Barr Management.

Le concours ADM a permis d'exposer des idées prometteuses et innovantes pour les entreprises susceptibles de créer des emplois et de renforcer les relations commerciales sur les marchés émergents d'Afrique sub-saharienne.

Ce programme aide des entrepreneurs basés aux Etats-Unis à soutenir les communautés africaines.

Source: Africanmanager

BRICS: ils contrôlent 1/5 de l’économie mondiale

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La croissance économique des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) a été phénoménale au cours des 10 dernières années. Selon les chiffres publiés en mai 2012 par le FMI, ces cinq pays qui comptent 40% de la population de la planète représentent 20% du produit intérieur brut mondial contre 8,7% seulement en 2001…

La Chine, deuxième puissance mondiale

Le groupe des BRICS forme un ensemble assez hétéroclite. En effet, la Chine produit plus de la moitié de la puissance économique (53% du PIB en 2011). Le rythme de la croissance chinoise a été supérieur à 10% par an, au cours des 10 dernières années, dépassant les 14% en 2007. Cependant, la 2ème puissance de la planète ne progresserait, cette année, que de 8%, en raison de la crise qui touche ses marchés à l’exportation en Europe et en Amérique du Nord.

Le challenger brésilien

Dans la cour des petits BRICS, avec près de 200 millions d’habitants, le Brésil occupe la première place, devant la Russie et l’Inde. Sixième économie mondiale après la France et devant la Grande Bretagne, son taux de croissance ne rivalise pas avec celui de l’empire du milieu avec un modeste 2,7% estimé en 2011 contre 3% prévu en 2012, selon le FMI. Son industrie reste pénalisée par la forte valorisation de sa monnaie (le real) face au dollar.

La Russie premier exportateur mondial de pétrole

Grâce à son territoire, le plus vaste du monde, deux fois la superficie de la Chine (1,8 exactement), la Russie possède d’innombrables ressources en matières premières. Premier producteur et exportateur de pétrole et de gaz (à quelques barils de l’Arabie saoudite), le pays bénéficie de revenus pétroliers conséquents qui dopent sa croissance (+4,8% par an au cours des 10 dernières années). La prévision de croissance est, selon le FMI, d’environ 4% pour 2012 et les années suivantes, selon le FMI. L’économie russe se classe au 9ème rang des puissances mondiales.

L’énorme besoin d’infrastructures en Inde

Malgré une population voisine de celle de la Chine, l’Inde n’occupe que le quatrième rang des BRICS, avec une puissance comparable à celle de la Russie. Ce pays souffre de fortes inégalités, tant entre Etats qu’entre villes et campagnes. Le manque d’infrastructures est considérable. Ainsi la consommation d’électricité est quatre fois moindre qu’en Chine. Plus de 300 millions d’Indiens ne peuvent bénéficier de cette source d’énergie. Actuellement, les réformes économiques sont retardées par une crise politique sans précédent. La croissance prévue est de 5% en 2012 contre plus de 7% en moyenne au cours des dernières années.

L’Afrique du Sud, des mines et des services

L’Afrique du Sud se positionne comme la première économie africaine, avec plus de 30 % du PIB de l’Afrique sub-saharienne. Son développement a bénéficié de l’exploitation de matières premières comme l’or, le platine, le diamant, le ferrochrome, le charbon. Le dynamisme de ses exportations a entrainé la constitution d’un important secteur de services, comme la bourse de Johannesburg, première du continent africain. La croissance avoisinerait 2,5% en 2012 contre 3,5% en moyenne au cours de ces dernières années.

 

Sources: Pierre-louis Passalacqua et Jean-luc Zeiler

En 2011 la BAD a financé le secteur privé en Afrique pour deux milliards de dollars américains

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé en 2011, près de deux milliards de dollars pour le financement du secteur privé en Afrique, a annoncé lundi la représentante-résidente de l'Institution financière panafricaine au Maroc, Mme Amani Abou-Zeid.

Parmi les secteurs d'activités bénéficiaires de ce soutien figurent notamment l'infrastructure avec près de 40 pour cent du montant global, l'intermédiation (30 pour cent) et l'industrie (20 pour cent), a précisé Mme Abouzid lors d'un atelier de consultation sur la nouvelle politique et stratégie de la BAD pour le développement du secteur privé en Afrique, dont les travaux se sont ouverts lundi à Casablanca.

"Cette vision projetait pour l'Afrique l'image d'un continent plus prospère et plus dynamique", a estimé Mme Abouzid, dont les propos sont cités par l'agence de presse MAP.

«La politique nouvellement proposée est la réponse de la BAD aux défis émergents et récurrents auxquels font face les pays membres régionaux (PMR), pour faire de la croissance économique une croissance inclusive et durable», a-t-elle ajouté.

Cette nouvelle politique, a-t-elle précisé, porte notamment sur l'amélioration du climat d'investissement et des affaires, le renforcement de la compétitivité à l'échelle internationale, le développement des infrastructures sociales et économiques, ainsi que l'amélioration de l'accès des ménages et des entreprises à des services fiables et de qualité.

Elle ambitionne également le développement d'un écosystème dynamique du secteur privé pour des entreprises industrielles et commerciales, des intermédiaires financiers, des marchés de capitaux et des sociétés de services institutionnels connectées par des chaines de valeurs efficientes.

L'atelier de Casablanca, organisé par le groupe de la BAD, a pour objectif de permettre aux parties prenantes, aux PMR, aux acteurs du secteur privé et de la société civile de contribuer au développement du secteur privé.

Ce conclave, qui fait partie d'une série de consultations des parties prenantes sur la nouvelle politique et stratégie de la BAD, intervient après ceux organisés en mai dernier à Arusha en Tanzanie, et le 4 juin à Johannesburg en Afrique du Sud.

Source: panapress

L’avenir de l’Afrique…

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Il arrive dans la vie qu’une conversation banale nous secoue pendant des heures voire des jours. J’attendais tranquillement un ami au terminus d’autobus quand un monsieur d’un certain âge a pris place à mes côtés avant d’engager l’une des conversations les plus enrichissantes de ma vie. Professeur d’études stratégiques dans un institut international, l’homme connaît le continent africain comme le fond de sa poche. Son analyse, son point de vue sur notre avenir, donne froid dans le dos. Et s’il vous plaît, ne sortez pas la rancune du « colon nostalgique ». Lisez avec la tête et la raison ce qu’il dit.

Je vous rapporte fidèlement ses constats : « Cela fait maintenant plus de 25 ans que j’enseigne la stratégie. Dans ma carrière, j’ai eu affaire à des dizaines d’officiers et de hauts fonctionnaires africains. Je suis malheureusement obligé de vous dire ceci : du point de vue des études stratégiques, de l’analyse et de l’anticipation, je leur donne un gros zéro pointé. Nos stagiaires africains sont très instruits, ils ont de belles tenues militaires ou manient le français de manière remarquable, mais, dans les cours, ils ne nous apportent rien. Tout simplement, parce qu’à ma connaissance, dans toute l’Afrique francophone, il n’y a pas un seul centre d’études stratégiques et internationales avec des vrais professionnels à leur tête. »

Je vais vous expliquer pourquoi je n’ai aucun espoir pour ce continent.

Au moment où je parle, le monde fait face à trois enjeux principaux : l’énergie, la défense stratégique et la mondialisation. Donnez-moi un seul cas où l’Afrique apporte quelque chose. Rien !

- Commençons par l’énergie et précisément le pétrole. Tous les experts mondialement reconnus sont unanimes à reconnaître que d’ici 15 à 20 ans, cette ressource sera rare et excessivement chère. En 2020, le prix du baril tournera autour de 120 dollars. C’est conscients de cette réalité que des pays comme les USA, la France, la Chine, le Royaume Uni, etc. ont mis sur pied des task force chargés d’étudier et de proposer des solutions qui permettront à ces nations de faire main basse sur les ressources mondiales, de s’assurer que quoi qu’il advienne, leur approvisionnement sera assuré. Or, que constate-t-on en Afrique ? Les dirigeants de ce continent ne sont même pas conscients du danger qui les guette : se retrouver tout simplement privé de pétrole, ce qui signifie ni plus ni moins qu’un retour à la préhistoire ! Dans un pays comme le Gabon qui verra ses puits de pétrole tarir dans un maximum de 10 ans, aucune mesure de sauvegarde, aucune mesure alternative n’est prise par les autorités. Au contraire, ils prient pour que l’on retrouve d’autres gisements. Pour l’Afrique, le pétrole ne comporte aucun enjeu stratégique : il suffit juste de pomper et de vendre. Les sommes récoltées prennent deux directions : les poches des dirigeants et les coffres des marchands d’arme. C’est pathétique.

- Ensuite, la défense stratégique. L’état de déliquescence des armées africaines est si avancé que n’importe quel mouvement armé disposant de quelques pick-up et de Kalachnikov est capable de les mettre en déroute (cas récent du Mali avec la proclamation de l’Etat de l’Azawad). Je pense qu’il s’agit plus d’armées de répression intérieure que de guerre ou de défense intelligente. Pourquoi ? Parce que, comparées aux armées des nations développées, de la Chine, de l’Inde ou du Pakistan, les forces africaines rappellent plus le Moyen âge que le 21e siècle. Prenez par exemple le cas de la défense anti-aérienne. Il n’y a quasiment aucun pays qui possède un système de défense équipé de missiles anti-aériens modernes. Ils ont encore recours aux canons antiaériens. Les cartes dont disposent certains états-majors datent de la colonisation ! Et aucun pays n’a accès à des satellites capables de le renseigner sur les mouvements de personnes ou d’aéronefs suspects dans son espace aérien sans l’aide de forces étrangères. Quelle est la conséquence de cette inertie ? Aujourd’hui, des pays comme les Etats-Unis, la France ou le Royaume-Uni peuvent détruire, en une journée, toutes les structures d’une armée africaine sans envoyer un seul soldat au sol... Rien qu’en se servant des satellites, des missiles de croisière et des bombardiers stratégiques. A mon avis et je crois que je rêve, si les pays africains se mettaient ensemble, et que chacun accepte de donner seulement 10 % de son budget militaire à un centre continental de recherche et d’application sur les systèmes de défense, le continent peut faire un pas de géant. Il y a en Russie, en Ukraine, en Chine, en Inde, des centaines de scientifiques de très haut niveau qui accepteraient de travailler pour 3.000 dollars US par mois afin de vous livrer des armes sophistiquées fabriquées sur le continent et servant à votre défense. Ne croyez pas que je rigole. Il ne faut jamais être naïf. Si la survie de l’Occident passe par une recolonisation de l’Afrique et la mainmise sur ses ressources naturelles vitales, cela se fera sans état d’âme. Ne croyez pas trop au droit international et aux principes de paix, ce sont toujours les faibles qui s’accrochent à ces chimères. Je pense qu’il est temps de transformer vos officiers (dont 90 % sont des fils à papa pistonnés qui ne feront jamais la guerre et je sais de quoi je parle) en scientifiques capables de faire de la recherche et du développement. Mais, je suis sceptique. Je crois que ce continent restera enfoncé dans le sommeil jusqu’au jour où le ciel lui tombera sur la tête.

- Enfin, la mondialisation. Malheureusement, comme dans tous les autres sujets qui ont fait leur temps, les stagiaires africains que nous recevons sont d’excellents perroquets qui répètent mécaniquement les arguments qu’ils entendent en Occident. A savoir, il faut la rendre humaine, aider les pays pauvres à y faire face. Vous savez, dans mes fonctions, il y a des réalités que je ne peux dire, mais je vais vous les dire. La mondialisation est juste la forme moderne de perpétuation de l’inégalité économique. Pour être clair, je vous dirai que ce concept a un but : garder les pays pauvres comme sources d’approvisionnement en biens et ressources qui permettraient aux pays riches de conserver leur niveau de vie. Autrement dit, le travail dur, pénible, à faible valeur ajoutée et impraticable en Occident sera fait dans le Tiers-monde. Ainsi, les appareils électroniques qui coûtaient 300 dollars US en 1980 reviennent toujours au même prix en 2006. Et puisque l’Afrique n’a toujours pas un plan cohérent de développement économique et d’indépendance, elle continuera à être un réservoir de consommation où seront déversés tous les produits fabriqués dans le monde.

Pour moi, l’indépendance signifie d’abord un certain degré d’autonomie. Mais, quand je vois que des pays comme le Sénégal, le Mali, le Niger, le Tchad ou la Centrafrique importent quasiment 45 % de leur propre nourriture de l’étranger, vous comprendrez qu’un simple embargo militaire sur les livraisons de biens et services suffirait à les anéantir. Pour terminer, je vais vous raconter une anecdote. Je parlais avec un colonel sénégalais venu en stage chez nous il y a quelques mois. Nous regardions à la télévision les images de millions de Libanais qui défilaient dans les rues pour réclamer le retrait des soldats syriens de leur pays. Je lui ai demandé ce qu’il en pensait. Il m’a répondu : « Les Libanais veulent retrouver leur indépendance et la présence syrienne les étouffe ». C’est la réponse typique de la naïveté empreinte d’angélisme. Je lui ai expliqué que ces manifestations ne sont ni spontanées ni l’expression d’un ras-le-bol. Elles sont savamment planifiées parce qu’elles ont un but. Israël piaffe d’impatience d’en découdre avec le Hezbollah et puisque Tel-Aviv ne peut faire la guerre en même temps aux Palestiniens, au Hezbollah et à la Syrie, son souhait est que Damas se retire. Une fois le Liban à découvert, Israël aura carte blanche pour l’envahir et y faire ce qu’elle veut. J’ai appelé cet officier sénégalais il y a deux jours pour lui rappeler notre conservation. Malheureusement, il était passé à autre chose. Son stage ne lui a servi à rien. J’espère vraiment qu’un jour, les Africains auront conscience de la force de l’union, de l’analyse et de l’anticipation.

L’Histoire nous démontre que la coexistence entre peuples a toujours été et sera toujours un rapport de force. Le jour où vous aurez votre arme nucléaire comme la Chine et l’Inde, vous pourrez vous consacrer tranquillement à votre développement. Mais tant que vous aurez le genre de dirigeants que je rencontre souvent, vous ne comprendrez jamais que le respect s’arrache par l’intelligence et la force. Je ne suis pas optimiste. Car, si demain l’Union Africaine ou la CEDEAO décide de créer un Institut africain d’études stratégiques crédible et fiable, les personnes qui seront choisies se précipiteront en Occident pour apprendre notre manière de voir le monde et ses enjeux. Or, l’enjeu est autre, il s’agit de développer leur manière de voir le monde, une manière africaine tenant compte des intérêts de l’Afrique. Alors, les fonctionnaires qui seront là, à statut diplomatique, surpayés, inefficaces et incapables de réfléchir sans l’apport des experts occidentaux se contenteront de faire du copier-coller, ce sera un autre parmi les multiples gâchis du continent. Avant que vos ministères des Affaires étrangères ne fassent des analyses sur la marche du monde, ils feraient mieux d’en faire d’abord pour votre propre « intérêt ».

De Honoré Patrick NANEMA



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