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Fri11242017

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L’Union africaine dénonce l’annulation des aides de certains donateurs

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L’UA, qui doit exécuter un budget de 280 millions de dollars américains, a indiqué que la plupart des aides promises par les donateurs, prises en compte dans le budget-programme de l’UA pour en couvrir les coûts de fonctionnement, n’avaient pas été reçues.

"Nous n’avons pas reçu toutes les aides promises, ce qui explique la faiblesse de notre budget", a déclaré Mkwezalamba aux journalistes.

L’UA s’est mise en quête de sources alternatives de financement pour ses activités, notamment par le biais de taxes ciblées, par exemple sur les assurance et les devises, mais ces mesures ont soulevé beaucoup de résistance dans certains pays.

La Commission de l’UA a formé un groupe de travail dirigé par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo afin de rassembler les fonds nécessaires au fonctionnement de l’organisation continentale.

Mkwezalamba a déclaré qu’un partenaire de développement avait par exemple promis de donner 12 millions de dollars pour le budget de cette année, mais avait finalement retiré son financement.

Un autre bailleur de fonds avait initialement promis 32 millions de dollars, mais a ensuite décidé de réduire cette somme à 18 millions de dollars, et finalement à 8 millions.

"Cela signifie que nous ne pourrons pas entreprendre certaines activités. L’éxécution du budget est devenue un véritable défi", a déploré le responsable de l’UA.

Il a rappelé que la plupart des fonds promis à l’UA étaient destinés à des programme pour la paix, la sécurité et l’intégration régionale, et que ces programmes devront être suspendus si les bailleurs de fonds changent d’avis.

L’UA a intensifié ses efforts pour créer trois nouvelles institutions financières, la Banque centrale africaine, la Banque africaine d’investissement et le Fonds monétaire africain. La banque d’investissement serait située en Libye, le Fonds monétaire au Cameroun et la Banque centrale au Nigeria.

Mkwazelamba a déclaré que des consultants avaient été recrutés pour travailler sur les détails de la création de ces institutions, y compris pour ce qui est des textes juridiques.

"Nous recherchons des personnes ayant travaillé au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale pour nous aider à formuler les règles de fonctionnement de ces institutions", a-t-il ajouté.


Source: Xinhua

Le vice-président chinois appelle à promouvoir le partenariat stratégique sino-africain

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Le vice-président chinois Xi Jinping a déclaré mardi que la Chine serait prête à s'allier avec les pays africains pour développer le nouveau type de partenariat stratégique.

Xi Jinping a fait cette déclaration lors de la cérémonie d'ouverture du 2ème Forum du peuple Chine-Afrique qui s'est tenu les 10 et 11 juillet à Suzhou, dans la province orientale du Jiangsu.

Les relations sino-africaines se trouvent à un nouveau point de départ, a indiqué M. Xi, qui a déposé cinq propositions pour développer ces relations.

Premièrement, les deux parties doivent poursuivre leurs bons usages et sauvegarder leurs intérêts communs.

"La population de la Chine et de l'Afrique représente environ un tiers de la population mondiale. Cependant, sans la paix ni le développement en Chine et en Afrique, il est impossible d'envisager la prospérité et le progrès dans le monde.

Il a de plus indiqué que la Chine et l'Afrique devaient continuer de consolider leur unité et leur coopération, faciliter le progrès commun et aider à construire un ordre politique et économique international qui soit plus juste et plus rationnel afin de renforcer la base politique de la coopération sino-africaine.

Deuxièmement, les deux parties doivent se développer en parallèle.

Un des plus grands voeux des peuples des deux parties est de voir davantage de progrès dans les relations entre elles, a dit M. Xi, ajoutant que "nous devons créer des conditions favorables pour que davantage de personnes puissent partager les fruits obtenus".

Troisièmement, les deux parties doivent maintenir la coopération pragmatique pour des bénéfices mutuels.

En soulignant que la clé de voûte des relations sino-africaines reposait sur les résultats gagnant-gagnant, le vice-président chinois a indiqué que la Chine et l'Afrique devaient pleinement profiter des opportunités offertes par leur développement.

Elles doivent mettre en oeuvre le consensus sur la coopération, élargir l'envergure des investissements mutuels dans le commerce et optimiser leur structure ainsi que trouver de nouvelles sources de croissance afin de jeter une base matérielle solide pour la coopération globale, a-t-il insisté.

Quatrièmement, les deux parties doivent renforcer leur solidarité et construire ensemble un monde harmonieux.

La Chine et l'Afrique constituent des forces fermes pour la sauvegarde de la paix mondiale et la promotion du développement en commun, a indiqué M. Xi.

Elles ont besoin de collaborer davantage dans les affaires internationales et sauvegarder les droits et intérêts légitimes des pays en développement, a-t-il proposé.

Dernièrement, les deux parties doivent poursuivre une coopération globale en faveur d'un développement tous azimuts des relations sino-africaines.

Saluant l'extension du nouveau type de partenariat sino-africain dans les domaines politique, économique, culturel et social, M. Xi a indiqué que l'actuelle situation demandait aux deux parties d'approfondir davantage leurs relations.

"Nous devons renforcer l'interaction efficace entre les gouvernements, les parlements, les partis politiques, le public et la diplomatie populaire, afin d'établir une structure de coopération multidimensionnelle en vue d'un développement équilibré et durable de ce partenariat", a-t-il noté.

Environ 300 représentants de la Chine et de 35 pays africains ont participé à ce forum, qui se déroule les 10 et 11 juillet. La première édition de ce forum avait été organisée à Nairobi l'année dernière.


Source: Agence de presse Xinhua

La BADEA procède à la revue de sa coopération avec le Mozambique

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Le directeur général de la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (BADEA), Abdelaziz KHELEF, est arrivé ce dimanche à Maputo (Mozambique), à la tête d'une délégation de la Banque, dans le cadre d’une tournée sous-régionale de six jours qui devra le conduire également au Malawi.

Les entretiens du directeur général de la BADEA avec les hauts responsables du Mozambique porteront sur la revue de l’état actuel de la coopération entre le Mozambique et la Banque marquée par l’aide de la BADEA en faveur de la République du Mozambique dont le montant a atteint 228,815 millions de dollars US pour le financement de 45 opérations.

Les interventions de la Banque en Afrique couvrent 43 pays et certaines organisations régionales, couvrant, au niveau sectoriel, les projets relevant des secteurs des infrastructures, de l’agriculture, du développement rural, de l’énergie, de l’industrie et du social, ainsi que les opérations d’assistance technique allouées sous forme de dons non remboursables.

Par ailleurs, le montant total cumulé des financements approuvés par la Banque depuis 1975 à fin mars 2012 en faveur des pays africains bénéficiaires, a atteint le montant de 4.226,982 millions $ US.

Ces financements ont permis de mettre en oeuvre 533 projets, 514 opérations d’assistance technique, d'octroyer 37 prêts au secteur privé et 14 opérations d’aide d’urgence au profit de certains pays touchés par la sécheresse et la désertification.

La politique de la BADEA, en matière de sélection et choix des projets à financer, consiste à opter pour ceux qui permettent d’améliorer les conditions de vie des populations, de réduire la pauvreté, en particulier en milieu rural et à soutenir la participation de la femme au développement et, cela, en rapport avec les priorités des gouvernements.

La BADEA s'intéresse aussi aux projets liés à la protection de l’environnement et à la lutte contre la désertification.

Afin de tenir compte de la situation économique difficile des pays africains bénéficiaires de son aide, la BADEA a amélioré substantiellement les conditions de ses prêts.

Source: Pana

Le premier ministre portugais appelle les jeunes à émigrer en Afrique

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Ironie du sort, devant la crise qui frappe l’économie de son pays, le premier ministre portugais presse ses jeunes concitoyens de «quitter leur zone de confort » et de partir à la conquête de l’Afrique. Pour Pedro Passos Coelho, les Portugais peuvent trouver des opportunités de travail dans les anciennes colonies émergentes telles que l’Angola.

Le Portugal connaît sa pire récession depuis les années 1970. Le pays enregistre  un taux de chômage record depuis qu’il a franchi la barre psychologique de 15 % de la population sans emploi. A la fin du premier semestre 2012, plus d’un jeune portugais sur trois est au chômage.

Pour réduire le déficit budgétaire de 5,9%, les principaux créanciers – FMI et Union Européenne – ont imposé un programme d’assainissement drastique des finances publiques qui passe par la baisse des salaires des fonctionnaires, la réduction des pensions et la diminution des allocations sociales.

Le gouvernement de Pedro Passos Coelho n’a d’autres choix que d’encourager les jeunes à s’exiler dans les pays émergents d’Afrique (comme l’Angola) et d’Amérique latine (comme le Brésil).

En 2011, plus de 120 000 Portugais auraient émigré vers les ex-colonies, d’après Lisbonne.


Source: Ecofinance

Maroc : une hausse de 9,6 % de l’activité des banques en 2011

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Cette hausse est due essentiellement au dynamisme de l’activité de crédit et la hausse du portefeuille-titres. La croissance du passif a été tirée par l’accroissement tant des dépôts que des ressources de marché, explique BAM dans son rapport annuel sur le contrôle, l’activité et les résultats des établissements de crédit de l’exercice 2011.

Par ailleurs, l’activité des banques est demeurée concentrée sur le marché intérieur, les actifs bancaires libellés en devises réalisés avec des contreparties non résidentes ayant représenté, à fin 2011, moins de 2 % du total de leur bilan.

Concernant la structure des emplois des banques, elle a été marquée par un renforcement du poids des créances sur la clientèle, leur part s’étant accrue de 1,1 point à 63,6 %. Le portefeuille-titres, tiré par la hausse notable des acquisitions en bons du Trésor, a vu sa part augmenter de 1,7 point à 17,6 %. A l’inverse, la part des créances sur les établissements de crédit et assimilés s’est repliée de 2,2 points à 14,3 %.

La structure des ressources a subi des changements par rapport à 2010. Ainsi, la proportion des dépôts collectés auprès de la clientèle a baissé de 3,3 points à 69,8 %, alors que la part des dettes envers les établissements de crédit et assimilés s’est renforcée de 2,6 points à 9,3 % et celle des dettes obligataires s’est accrue de 0,9 point à 8,7 %. S’agissant des fonds propres, leur part s’est globalement maintenue à 8,1 %.

Comme pour les emplois, les ressources en devises des banques détenues par les non-résidents ont représenté moins de 2 % du total des ressources bancaires.

 

Sources: Xinhua

Stimuler la croissance économique régionale

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En effet l’un des grands sujets qui sera abordé est le Programme économique régional « qui est vraiment le livre de chevet de la communauté avec comme vision de réduire la pauvreté, l’éradiquer, et avoir un plan concret par rapport aux potentialités de la sous région », a ainsi déclaré le Secrétaire général de la CEMAC. Les pays membres disposant d’un sous sol « riche en matières premières », il serait tant temps de valoriser ces potentialités économiques qui sont en sommeil depuis bien longtemps. Les autorités régionales sont conscientes de la situation et du très peu d’émulation qui caractérise l’environnement économique de la sous région. Ainsi le secrétaire général de la CEMAC a pour sa part martelé qu’« Il faut que l’on trouve la bonne formule pour la transformation et la création de la valeur ajoutée, la création d’emplois et le Programme économique régional est réellement au sein de cette préoccupation qui permettra de donner les emplois aux jeunes ». Outre ce problème, les décideurs de la CEMAC débattront également du dossier, pas des moindres, de la libre circulation du passeport biométrique, au niveau de tous les Etats, en conformité avec l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI).

La mise en place de la réforme de la libre circulation serait un grand pas vers la croissance économique régionale car cette libre circulation facilitera la création d’un marché commun et de ce fait libéraliser la libre circulation également des biens et des capitaux. Cette conférence et les conclusions qui y seront prises sont donc impatiemment attendues.

Congo-Kinshasa : La Banque Centrale met en circulation les nouvelles coupures de franc congolais

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Le directeur général de la politique monétaire et des opérations de la BCC, Jean Louis Kayembe indique que l’émission de ces nouvelles coupures à valeur faciale « adaptée » n’entrainera pas l’augmentation des prix sur le marché et ne favorisera pas la dépréciation monétaire.

« Je confirme qu’il n’y aura pas augmentation des prix ni dépréciation parce que les quantités que nous allons émettre sont compatibles à la programmation monétaire qui a été faite », a affirmé Jean Louis Kayembe.

Selon lui, les petites coupures du franc congolais vont continuer à être émises.

« Les petites coupures ne vont pas disparaitre parce que les prix ne vont pas changer. Les petites coupures disparaissaient par le passé parce que chaque fois qu’il y avait de nouvelles coupures, il y avait augmentation des prix. Pour le moment la banque centrale a pris la décision de continuer à injecter les petites coupures », a précisé Jean Louis Kayembe.

En séjour à Lubumbashi (Katanga) le week-end dernier, le gouverneur de la BCC, Jean-Claude Masangu a sensibilisé les opérateurs économiques à « accueillir chaleureusement » les nouvelles coupures de francs congolais.

Il a estimé que le moment est propice pour la mise en circulation de ces billets de banque, annonçant par la même occasion la suspension pendant trois mois de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur certains produits tels que le ciment gris et la farine de blé pour lutter contre toute éventuelle hausse de prix.

Pour les dirigeants de la Banque centrale, ces nouvelles coupures ont une valeur faciale « adaptée » à la situation monétaire actuelle de la RDC et non pas « élevée » comme certains le disent.

Trois raisons justifient leur mise en circulation, selon le gouverneur de la BCC :

L’utilisation actuelle de grandes quantités des billets de banque sur le marché

l’aggravation de la « dollarisation » de l’économie congolaise

l’accroissement du coût de fabrication, d’importation et de distribution des billets de banque.

le groupe pétrolier Sonatrach reprend ses activités en Libye

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"Sonatrach vient de reprendre ses activités en Libye, notamment dans la région de Zentane, qui dispose d’une réserve avoisinant 45 millions de barils", a affirmé M. Zerguine à des journalistes en marge d’une exposition de marbre tenue à Alger.

Pour le moment, le niveau d’exploitation de ce gisement ne pourra être défini avant la finalisation des travaux d’exploration, a-t-il indiqué, précisant que son entrée en production est prévue entre 12 et 18 mois.

En février dernier, M. Zerguine avait assuré que les intérêts de Sonatrach en Libye où le groupe a réalisé deux découvertes de pétrole "ne sont pas menacés", soulignant que ses activités devraient être reprises prochainement "une fois réunies les conditions nécessaires".

Début 2011, Sonatrach avait évacué ses salariés algériens de Libye, suite à des agressions et des vols de la part de miliciens armés.

Le groupe Sonatrach avait annoncé en mai 2010 avoir réalisé, en partenariat avec la compagnie libyenne National Oil Corporation ( NOC), une deuxième découverte de pétrole dans le bassin de Ghadamès, prés des frontières algéro-libyennes.

Cette découverte a été réalisée par la Sonatrach international petroleum exploration and production

Source: SIPEX