La Côte d’Ivoire en trouble

Les derniers évènements en Côte d’Ivoire ne doivent pas perturber les membres du MAP. Ils sont, au contraire, la démonstration de l’avenir de notre mouvement et de sa justification d’existence. Nous voyons partout en Afrique des soubresauts de rebellions qui revendiquent plus de droits pour les peuples africains.

En Côte d’Ivoire, pays phare de l’Afrique de l’ouest, jusqu’au début du siècle, la situation politique évolue vers une clarification historique des forces en présence et des dissensions des forces au pouvoir, nous faisant encore la preuve par A+B que les pouvoirs mis en place par des puissances extérieures au continent n’ont aucune justification et par conséquent, notre mouvement est conforté par ces contestations qui prouvent l’importance de notre rôle à aider les peuples à prendre en main leur destin et à lutter contre les injustices.

Nous avons à ce sujet, les exemples flagrants des ingérences étrangères, parfois militaires comme en Côte d’ivoire et en Libye, qui nous démontrent la chute d’états stables et, sinon prospères, aux comptes équilibrés. Pour exemples, la Libye, la Côte d’Ivoire (où l’insécurité est monnaie courante), l’Egypte, la Tunisie et maintenant en cours de déstabilisation la Syrie. A noter que tous ces états ont été les amis de leurs colons et les plus surs avant leur disgrâce.

Il appartient au MAP de se poser en libérateur et en défendeur de la démocratie dans ces états, sans revendiquer aucune appartenance politique. Il lui appartient aussi en concertation avec ces populations de déterminer le type de démocratie le mieux adapté.

D.SORY