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Révélation sur la famille de Jésus ou comment le Vatican vole l'héritage biblique

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Sa Sainteté Simon Kimbangu, Envoyé Spécial de Jésus-Christ sur Terre, il y a près d’un siècle de cela nous invitait à étudier la Bible en profondeur afin de démasquer et de prendre le voleur la main dans le sac :

« Continuez à lire la Bible. A travers ses écrits, vous arriverez à discerner les actes de ceux qui sont venus vous apporter ce livre et les écrits ou principes moraux contenus dans ce livre. Il faut qu’un voleur soit saisi avec l’objet qu’il avolé[1]. »

Aussi pour rester dans la même rigueur scientifique que l’homme de Dieu, nous disons que quiconque souhaite connaitre la vérité historique sur le christianisme devra étudier en profondeur l’Histoire de l’Eglise Primitive, celle de ses quatre premiers siècles, avec comme limite maximale l’an 325, date de la tenue du Concile de Nicée.

Énormément de concepts, d’interprétations, de rituels qui aujourd’hui sont considérés comme des éléments naturels du Christianisme étaient inexistants pour les Chrétiens des Premiers Temps. Et inversement un grand nombre de notions, de visions, de pratiques anciennes ont été perverties, travesties voire combattues pour ensuite être abandonnées et ignorées des masses chrétiennes actuelles.

Ainsi la notion de Desposynes, qui dans les premiers temps du christianisme était une pierre angulaire du fonctionnement de l’Eglise, est complètement passée à la trappe de nos jours. De quoi s’agit-il ? Desposynes vient du grec desposonoi qui signifie « ceux du Seigneur ». C’est ainsi qu’étaient appelés les descendants des membres de la famille du Messie Jésus fils de Marie, à partir de ses frères Jacques,Joset, Simon et Jude.

Ce sont eux qui étaient, dans ces premières heures du Christianisme Primitif, les héritiers légitimes de la Doctrine du Maître et de l’Administration de son Eglise.

Cette noble famille a toujours posé problèmes aux autorités coloniales européennes de l’époque (=l’Empire Romain) et autorités collaborationnistes de Judée. L’objectif étant de la faire taire et partant de faire disparaître toute trace de son passage sur Terre, au point qu’elle ne soit plus considérée que comme un mythe, une pure invention. L’archevêque de Constantinople et théologien du quatrième siècle Saint Jean Chrysostome (344-407) nous rappelle cette réalité que l’on peut consulter dans ses « Œuvres Complètes » :

« Certes, pendant longtemps les parents de Jésus-Christ ont fait l’admiration de tous les hommes, et ont été appelés les Desposynes ; mais maintenant nous ignorons même leurs noms[2]

Ce renvoi à l’anonymat des Desposynes dès la findu quatrième siècle n’est pas dû au hasard, mais est le résultat d’un programme de sabotage et déstabilisation,  orchestré d’abord par les autorités judéennes puis romaines, comme nous en informe Jules l’Africain que cite entre autres auteurs Claude Fleury ou encore Voltaire :

« Jules l'Africain, dans sa lettre à Aristide[3]rapporte qu’Hérode, honteux de son origine ignoble, fit brûler tous les monuments des anciennes familles d’Israël ; mais qu’un petit nombre,jaloux de l’antiquité de leur noblesse, suppléèrent à cette perte en faisant une nouvelle généalogie, soit de mémoire, soit en s’aidant des titres particuliers qui leur restaient. De ce nombre étaient ceux qu’on appela les desposonoi en grec, parce qu’ils étaient proches parents du Sauveur[4]. »

Ainsi dès l’époque d’Hérode le Grand, petit-fils d’Antipas l’Iduméen, gouverneur de le toute la Judée, la planification pour une élimination systématique des documents attestant de la noble lignée des Desposynes est mise en place. C’est que ces Desposynes et leurs adeptes représentent un danger mortel pour les usurpateurs Européens crucificateurs du Sauveur. D’ailleurs, les adeptes des Desposynes ne seront pas épargnés et comme leurs chefs, ils seront pourchassés, traqués dans tout l’Empire Romain pour y être passés au fil de l’épée et arrachés à la vie comme de la mauvaise herbe. Edouard Dumont nous donne, dans « Précis de l’Histoire des Empereurs et de l’Eglise pendant les quatre premiers siècles », un résumé des supplices que devaient subir ces Négro-Méditerranéens adeptes des Desposynes, détenteurs du vrai christianisme :

« Première persécution (64-68)--Néron, imputant aux chrétiens l’incendie de Rome, fit emprisonner Pierre et Paul ; des édits furent ensuite portés contre leur religion ; on exécuta les fidèles dans les provinces ; à Rome on lescrucifia comme des esclaves, ou, couverts de peaux de bêtes, ils étaient dévorés par les chiens, ou, enduits de matières inflammables, ils servaient enbrûlant, à éclairer les jardins de Néron pendant la nuit. Paul fut décapité, etPierre mourut en croix sur le Janicule[5]. »

C’est précisément au Vatican que Pierre fut enterré et sur le chemin d’Ostie que fut enterré Paul, puisqu’au 11èmesiècle les Romains christianisés montraient encore leurs tombeaux aux pèlerins. En tous les cas, cette effroyable persécution d’une horreur et d’une barbarie sans nom se poursuivit encore cent ans avec d’autres empereurs romains comme Vespasien, Titus jusqu’à Constantin. Car c’est uniquement à ce prix-là que devait se jouer la reprise frauduleuse de la doctrine chrétienne par les Européens (Empereurs et Évêques)  pour mieux la dévoyée, la détournée de son essence négro-cananéenne. L’ignoble empereur romain Domitien édicta des décrets d’extermination pure et simple des chrétiens dans l’Empire Romain et de ses colonies des terres africaines (Canaan, Egypte) où le christianisme prit naissance. C’est Laurence Gardner dans« Genesis of the Grail Kings: The Explosive Story of Genetic Clomny and the Ancient Bloodline of Jesus » qui nous rappelle cet événement insoutenable.

« L’historien palestinien du deuxième siècle Hégésippe rapporta dans ses Hypomnenata (Mémoires) que durant le règne de l’empereur romain Domitien (81-96), l’exécution de tous les héritiers desposynes de la succession de David fut ordonnée par décret impérial. Bien qu’une une grande partie y périt, y compris les descendants de Jude le frère de Jésus, certains furent épargnés et devinrent les chefs des Eglises. Et cela pour deux raisons, parce qu’ils étaient des martyrs et parce qu’ils étaient de la famille du Seigneur. Cela est également confirmé par Eusèbe évêque de Césarée[6] (…) »

C’est que ces populations européennes, ces Romains que le Nouveau Testament appelle « la grande abomination » scrutaient avec attention les prophéties qui circulaient sur la lignée davidique. Le pouvoir des empereurs romains, en première ligne, était menacé de se briser si d’aventure ces prophéties venaient à se réaliser. D’où la réaction apocalyptique des autocrates romains :

« Domitien,inquiet de la grandeur promise à la race de David apprenant qu’il y avait des chrétiens de cette famille, fit venir et interrogea les deux-petit-fils de Jude. Leur pauvreté le rassura, et il les renvoya avec mépris[7] »

On constate que dès le début du deuxième siècle,la sauvagerie romaine était parvenue à réduire à la fois, à la misère et à la portion congrue le nombre des Desposynes. Mais malgré cette situation catastrophique, les quelques Desposynes restant vont travailler avec leurs partisans à vivifier les Eglises Originelles en suivant scrupuleusement la doctrine du Maître de Vie.« La revue d’Histoire et dePhilosophie Religieuses. Volume 74 » nous initie à la géographie du développement territorial des Desposynes :

« Si Nazareth et Kokhaba furent choisis comme bases par les desposynes c’est parce que les noms de ces deux bourgades évoquaient deux passages scripturaires relatifs au messie davidique, à savoir respectivement Es 11 : 1, annonce de surgeon (neser) qui jaillira de la souche de Jesse, et Nb 24 : 17, prophétie relative à l’étoile (kokab) qui se lèvera de Jacob. Or l’annonce de l’accomplissement de l’attente messianique avait constitué l’un des thèmes majeurs de la parenté du Seigneur [8](…) »

Dans leur expansion dans tout le territoire cananéen, le Pr Gerd Lüdermann pense qu’une partie des Desposynes installée enTransjordanie aurait adopté des positions doctrinales anti-pauliniennes. De son côté Simon Legasse dans « L’Antipaulinisme sectaire au temps des pères de l’Eglise », parlant des Desposynes émigrés en Transjordanie nous dit qu’ils se seraient abstenus de se mêler avec l’ébionisme et son anti-paulinisme consubstantiel :

« (…)l’on admettra que les desposynes, au lieu de rallier l’ébionisme transjordanien et d’épouser éventuellement son hostilité envers Paul, ont rayonné dans le paysd’Israël à partir de leur province natal[9]. »

Ce maillage sous-terrain et constant des Desposynes ne s’est pas arrêté à la Transjordanie mais s’est étendu à tout le Proche-Orient, nous dit Laurence Gardner dans « Bloodline of the Holy Grail : the Hidden Lineage of Jesus Revealed. » :

« Ces Judéo-Chrétiens de l’Ecole Traditionnelle contrôlaient beaucoup des principales églises du Proche-Orient durant le règne de [l’empereur romain] Constantin[10]

Nous pouvons dire que plus d’un siècle après les plus terribles séquences de persécutions orchestrées par le pouvoir romain contre eux, les Desposynes ont su patiemment fédérer autour d’eux, et de l’enseignement originel tout l’orient. Aussi, le début du quatrième siècle est-il une période charnière, car c’est à ce moment-là que vont s‘affronter les deux visions du christianisme : l’une africaine, traditionnelle, héritière directe de Jésus fils de Marie et représentée par les Desposynes ; et l’autre européenne, forgée par l’empire romain (assassin de Jésus) et représentée parle duo empereur romain-évêque de Rome.

Alors se produisit une confrontation, provoquée par les princes Desposynes, chefs des Eglises Négro-Orientales. David Hughesdans « The British Chronicles.Volume 1 » situe la rencontre entre les Desposynes et l’évêque de Rome, le pape Sylvestre :

« En 318 l’évêque de Rome [le Pape] Sylvestre donna audience au Palais du Latran à Rome à une délégation de huit princes desposynes, qui représentaient à la fois une menace pour les prétentions de Rome en tant que Première Eglise et pour l’empereur Romain qui se revendiquait Vicaire du Christ[11]. »

L’historicité de cette rencontre en l’an 318 entre les princes desposynes et l’évêque de Rome est confirmée, grâces aux archives du Vatican, par le Frère Malachi Martin, un professeur jésuite qui a servi sous le Cardinal Augustin Bea et le Pape Jean XXIII.

Nous pouvons d’ores et déjà retirer de cette rencontre deux glissements idéologiques qui ont fait leur apparition côté christianisme européen :

·       La prétention faussaire de préséance de l’Eglise de Rome sur les autres Eglises notamment africaines.

·       La prétention scandaleuse de l’empereur de Rome de s’établir comme Vicaire de Jesus-Christ.

En somme, l’évêque de Rome et le l’empereur de Rome ont usurpé deux prérogatives qui revenaient de droit aux Desposynes : l’autorité spirituelle (préséance ecclésiastique) et le pouvoir temporel(vicariat). L’on comprend alors l’inquiétude de ces deux grands de Rome(Sylvestre et Constantin) de l’existence des Desposynes. Miles Navar dans « Forbidden theology : Origin of Scriptural God » fournit davantage de détails sur les griefs des princes desposynes envers les deux grands de Rome (Sylvestre et Constantin), lors de leur déplacement en 318 au Palais de Latran, nouvelle résidence de l’évêque de Rome :

« A travers leur porte-parole, un desposyne nommé Jéssé, ils déclarèrent leur opposition à l’interprétation romaine de la naissance virginale, à la résurrection [des morts], et à la [prétendue] succession apostolique établie selon Pierre en tant qu’évêque de Rome. Parmi leurs réclamations, il y a également ces exigences suivantes : « L’Eglise devrait centrée sur Jérusalem et non sur Rome, et l’évêque de Jérusalem devrait être un héritier desposyne ». Ils ont également fait remarquer que selon la propre constitution apostolique de l’église[12] le premier évêque de Rome est le prince britannique Linus, fils de Caractacus le Pendragon, qui a été consacré par Saint Paul en l’an 58, et non Pierre, que l’église considère comme le premier évêque de Rome. Pierre n’a jamais ériger une telle chose, ni à Rome ni ailleurs[13] »

C’est là tout simplement une bombe théologique que les Desposynes sont venus déposer au palais du Latran. Ainsi apprend-on que les interprétations que l’Eglise Rome impose à ses ouailles sur la naissance virginale et sur la résurrection des morts sont fausses, aux yeux des héritiers de la Doctrine du Maître. Ces héritiers rétablissent également une vérité historique, à savoir le caractère complètement illicite, frauduleux de la succession apostolique dont se réclame l’Eglise de Rome. Faisant croire que cette Eglise tiendrait sa légitimité par le fait qu’elle aurait été instituée par Saint Pierre, les Desposynes lui rappellent qu’une telle chose n’a jamais existé. Pierre n’a jamais fondé d’Eglise, donc l’évêque de Rome ne peut en aucun cas se prétendre comme successeur légitime du siège de l’apôtre Pierre.Le seul évêque consacré à Rome le fut, non par un des douze apôtres de Jésus,mais par celui qu’on appelle le treizième apôtre, l’apôtre des Nations, Paul de Tarse. Et cet évêque, nous révèlent les Desposynes, n’est autre qu’un Silure(donc un Noir authentique), le prince Linus de l’ile de Bretagne. C’est de lavie de son père, le roi silure Caractacus, que sera inspiré le cycle de légende sur le roi Arthur.

Cette réalité de Linus comme premier évêque de Rome consacré par Paul se trouve même sous la plume des Pères de l’Eglise comme l’Africain Tertutllien ou encore l’Européen saint Irénée de Lyon. Dans « L’observateur catholique. Revue des sciences, ecclésiastiques et des faits religieux. », le propos est sans équivoque :

« Dans les catalogues des évêques de Rome dressés pendant les quatre premiers siècles,saint Pierre n’était pas compté. C’est ainsi que saint Irénée, Tertullien, Eusèbe, placent pour premier évêque de Rome Linus. Au cinquième siècle,quelques écrivains occidentaux, comme Optat de Milève et saint Jérôme,remontent à saint Pierre.  L’auteur de la Théologie de Lyon a invoqué le témoignage de ces écrivains du cinquième siècle, et a passé sous silence ceux des écrivains des quatre premiers. Est-ce de la bonne foi ?

Il cite quelques mots de saint Cyprien qui parle de la chaire ou du siège de Pierre, etil se garde bien de dire que l’évêque de Carthage n’entendait, par ces mots,que l’épiscopat légitime. On rencontre dans les Pères cette théorie de l’unité de l’Eglise : que l’épiscopat estun comme le collège apostolique fut un ;ils donnent saint Pierre comme le symbole de unité, parce que Jésus-Christ lui adressa des paroles qui était pour tous. En conséquence : 1° ils nient toute prérogative personnelle en Pierre, et 2° ils appellent l’apostolat,chaire apostolique, et chaire de Pierre pour signifier que l’apostolat fut un ; ils donnent les mêmes titres à l’épiscopat légitime, qui est l’apostolat continué quant au caractère sacerdotal[14]. »

Genoude dans « Les Pères de l’Eglise » de rajouter :

« Saint Paul, dans ses lettres à Timothée, fait mention de cet évêque Linus[15] »

Cette rencontre entre les princes desposynes et leurs récriminations contre la fausse doctrine que professait l’évêque de Rome, sa fausse succession apostolique et les prétentions surréalistes aussi bien de l’évêque de Rome que de l’empereur de Rome, sans surprise, ne trouvaient pas écho auprès du locataire du Palais du Latran. C’est là l’information que nous en donne Laurence Gardner :

« (…)leurs revendications étaient vaines, car Sylvestre était dans une solide situation qui lui permettait d’annuler les décrets de l’Empereur. Les Enseignements de Jésus ont été remplacé par une doctrine plus en adéquation avec les exigences impériales. Et dans des termes pas très sûrs, Sylvestre informa les hommes que le pouvoir du salut était désormais transféré de Jésus à l’empereur Constantin. Mis dans cette position, les empereurs ont par la suite été vénérés comme des dieux et Constantin se revendiquait officiellement de la succession apostolique. Mais il y avait encore une importante porte gênante à refermer.Après la visite des Desposynes, il s’en chargea avec un opportunisme certain en convoquant le Concile de Nicée en l’an 325[16]. »

Non seulement, les Desposyns ont été éconduits par l’évêque de Rome l’usurpatrice, mais en plus de cela le « bon »Sylvestre leurs sert une nouvelle soupe théologico-idéologique indigeste à la sauce romaine qui postule que le salut serait en Constantin, l’empereur des Romains (assassins du Maître de Vie) et non en plus en Jésus-Christ.Remarquons, simplement que sept ans après la rencontre entre la famille de Jésus et l’Eglise de Rome, fut organisée, à la demande et sous l’égide de l’empereur des Romains Constantin, le Concile de Nicée. Rappelons que Nicée,comme Nikos, Nike, Nicolas, et tous les termes du même champ lexical signifie« Victoire ». Nicée est donc le concile de la « Victoire »de la théologie occidentale contre la Doctrine de Jésus dont les légataires,les dépôts et dignes héritiers légitimes en sont les nobles Desposynes. Dès cette date, la théologie européenne du christianisme allait d’abord se propager par la force de l’épée impériale romain et à partir du huitième siècle de la force de frappe idéologique du Palais de Latran où la papauté formule explicitement ses prétentions (apostoliques, catholiques, préséance, vicariat de Jésus) qui hier étaient timorées.

En peu de mots voilà comment à partir d’une Eglise négro-africaine dirigée de la tête aux pieds par l’Enseignement et la descendance du Messie de la famille davidienne, le monde s’est trouvé confronté à une surpuissance des héritiers des Romains crucificateurs de Jésus,persécuteurs des apôtres, tueurs de martyrs et tortionnaires de la Doctrine Originelle.

C’est donc un devoir urgent pour les ecclésiastiques africains de renouer avec les racines africaines du christianisme, afin  de redevenir les phares du monde dans la théologie du Maître de Vie, dans la tradition desdesposynes. Les « voleurs » ont été saisis avec l’objet du vol, remettons maintenant cet objet à sa place.

TAHERUKA SHABAZZ, Maître de l’Ecole Magistrale Shabazziya


[1] Simon Kimbangou, 10 Septembre 1921.

[2] Saint Jean Chrysostome, Œuvres Complètes. Volume 8, traduites par DeM. Jeannin, p. 201, L. Guerin&Cie, 1865

[3] Eusebe de Césarée, Histoire Ecclesiastique, L.I, C, VII, et Nicephor,L.I., C, II

[4] Voltaire, Œuvres Complètes. Volume 31, p. 481, Antoine Augustin Renouard (éditées par), 1819.

[5] Edouard Dumont, Précis de l’Histoire des Empereurs et de l’Eglise pendant les quatre premiers siècles, p. 168, Société Belge de Librairie, 1837

[6] Laurence Gardner, Genesis of the Grail Kings : The Explosive Story of Genetic Clomny and the Ancient Bloodline of Jesus, p. 276, Far Winds, 2002

[7] Edouard Dumont, Précis de l’Histoire des Empereurs et de l’Eglise        pendant les quatre premiers siècles, p. 168, Société Belge de Librairie, 1837

[8] La revue d’Histoire et de Philosophie Religieuses. Volume 74, p. 220,Presse Universitaire de France, 1994

[9] Simon Legasse, L’Antipualinisme sectaire au temps des pères del’Eglise, p. 61, J. Gabalda et Cie Editeurs, 2000

[10] Laurence Gardner, Bloodline of the Holy Grail : the Hidden Lineage of Jesus Revealed, p. 109, 2002.

[11] David Hughes, The British Chronicles. Volume 1, p. 125, 2007

[12] D’après les constitutions apostoliques (lib. VII, c.46) il est dit que: « Saint Paul a consacré Linus premier évêque de l’Eglise des Romains »,

[13] Miles Navar, Forbidden theology : Origin of Scriptural God, p. 109, 2012

[14] L’observateur catholique. Revue des sciences, ecclésiastiques et desfaits religieux, pp. 115-116, Guélon, 1865

[15] Génoude, Les Pères de l’Eglise, p. 220, Sapia, 1838

[16] Laurence Gardner, Bloodline of the Holy Grail : the Hidden Lineage of Jesus Revealed, p. 109, 2002.