Africa Libré

L'autre actualité africaine

Fri07212017

Last update06:17:28 AM GMT

Back Politique

Politique

Contre la légitimation du régime congolais par le gouvernement socialiste

  • PDF

François Hollande recevra le 8 avril le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso. Le temps où l’élection de François Hollande devait être une « mauvaise nouvelle pour les dictateurs » [1] est définitivement révolu, de même que les promesses de fin de la Françafrique dont le soutien aux dictatures des anciennes colonies demeure l’essence. Un an après sa réception par Nicolas Sarkozy, cette nouvelle visite du président congolais montre la proximité de ce régime criminel avec les plus hautes autorités françaises, et ce quelle que soit leur appartenance politique.

Lire la suite...

Alassane Ouattara reçu à l'Elysée le 11 avril

  • PDF

Actuellement présent dans sa résidence de Mougins (Sud de la France), Alassane Ouattara rencontrera son homologue François Hollande le 11 avril, à 16 heures à l'Elysée.

Lire la suite...

Monsieur le président : ton honneur et le nôtre sont entre tes mains

  • PDF

«Mon Dieu, protège-moi de mes amis. Mes ennemis, je m'en charge». C'est avec cette sagesse gréco-latine que l'avant dernier président déchu accueillit ce qu'il qualifia de «coup d'état le plus bête de l'histoire». Au jour d'hui, qui oserait ou voudrait lui donner raison? A part les pyromanes impitoyables qui viennent d'importer un briquet médiatique dans leur nation inflammable..?

Lire la suite...

Gbagbo à la Haye : l'avenir de la Côte d'Ivoire est en jeu

  • PDF

«Je suis concitoyen de toute âme qui pense : La vérité, c’est mon pays.»
Lamartine

Frédéric Taddeï appelle au jour une quête : « Gbagbo : la CPI, parodie de justice ? ». Cette formule, interrogative, suggère beaucoup. Et ce d’abord, parce qu’elle pro-voque. Écoutons le mot pro-vocation. Il signifie appel à sortir de soi. Mais chacun est libre de rejeter l’appel et ainsi de refuser de sortir-de-soi, en s’emmurant dans des certitudes. Alors, il ne médite pas. Ici, sortir-de-soi afin d’entrer dans la question, n’est possible pour autant qu’on répète les deux éléments de la pro-vocation. Le premier élément est « Gbagbo », le prisonnier. L’homme, aussi loin dans le temps que remonte notre mémoire, n’a jamais laissé indifférent, depuis sa jeunesse remuante jusqu’à sa détention à La Haye. Un parcours, en dents de scie. Le deuxième élément pro-vocant est l’idée même de « parodie », qui contredit la notion de justice dont elle est ici le prédicat. Ainsi, l’expression « parodie de justice » indique-t-elle une antinomie, qui ruine toute justice, au sens où la Justice marque la limite morale séparant ce qui est admis de ce qui ne l’est pas : « crime de guerre », « crime contre l’humanité », « co-auteur indirect ». La Justice est la « limite » de l’existence, sa borne, quand l’abri (habitat), le travail (production), la pensée (abstraction) et la mort (néant) en sont des fondamentaux. La Justice, c’est la Dikè des Grecs. De telle sorte que si la justice est parodique, elle n’est plus elle-même. Les deux termes, en effet, s’excluent. Quand l’un est vrai, il ruine l’autre. Cependant, les rassembler dans une seule expression, c’est accorder primauté à la « parodie » et, de facto, douter de la Justice. Ce faisant, ce serait supposer que la CPI ne serait composée que de parodistes. Si tel était le cas, alors la force et le règne du Droit s’effondrerait. La quête que pose Frédéric Taddeï est donc grave, même en sa formulation interrogative. Mais elle, dans la mesure où elle voudrait entendre les deux parties : pro-Ouattara et pro-Gbagbo. Les pro-Bédié ne semblent pas être directement concernés.

Lire la suite...

CPI, JUSTICE, DROITS DES PEUPLES, ONU

  • PDF

Ces organismes internationaux,  tels que l'ONU et la CPI, dont l'idée de création a germé à la fin de la deuxième guerre mondiale, ont vu leur objectif dénaturé depuis la chute du mur de Berlin. Ceux -ci se sont mis à la disposition des lobbies capitalistes depuis la dérive et l'effondrement de tous les systèmes politiques au profit de la finance internationale qui a réussi un véritable coup d'état politique sur les états occidentaux et sur l'Asie et partiellement la Russie.

En effet, les mauvais sont toujours déterminés par les guerres qui se justifient par la reprise de la maitrise de la géopolitique régionale (Yougoslavie, Egypte) ou celle des ressources naturelles(Libye, Côte d'Ivoire, Mali, Tunisie). Le principe consiste à arguer des droits de l'homme, de génocide, même si le bilan est minime, en comparaison des massacres de l'holocauste, par exemple, dans l'esprit de laquelle ces instances ont été créées. Bref, ces instances permettent de justifier un transfert devant une cour internationale même si les motifs sont des plus contestables.Pour exemple, Gbagbo n'est pas Pinochet, pourtant ce dernier n'a été recherché que lorsqu'il était grabataire dans ces 80 ans passés. De même, pour Kadhafi, qui était un vieillard mais que l'on s'est bien gardé de prendre dans sa force de l'âge, malgré les nombreuses attaques terroristes qu'il fomenta (DC10 UTA et autres). De même pour les généraux serbes.

Pour la Côte d'Ivoire, les implications des organismes internationaux tels que l'ONU et la CPI, sont encore plus probantes, puisque l'ONU est même intervenu lors de la promulgation des résultats des élections présidentielles, que des armées extérieures sont venues installées comme en Libye et en Tunisie(au mépris des l'article 1 de la charte des Nations Unies qui reconnait la souveraineté des peuples à disposer d'eux mêmes..) des entités politiques qui leurs font peur actuellement mais qu'ils pensaient maitriser!

Le détournement de l'objet pour lesquelles ces institutions ont été créées, le reniement de la démocratie et de la souveraineté des peuples ne peuvent que dévaluer la crédibilité qui pouvait encore leurs être accordée. On s'oriente vers le destin de la SDN (Société des Nations) au siècle dernier.

Triste époque où la construction de la paix par les anciens est détruite par une génération de profiteurs et de spéculateurs!

D.SORY

Affaire gbagbo : Frédéric Taddeï, journaliste à Franc3, incendie la CPI

  • PDF

Les juges de la Cour pénale internationale de La Haye examinent en ce moment les preuves rassemblées contre Laurent Gbagbo afin de décider s’il y a lieu de poursuivre l’ancien président ivoirien pour crime contre l’humanité. Ne devrions-nous pas en profiter pour examiner de notre côté les preuves accumulées contre la CPI et juger si cette cour mérite, oui ou non, de poursuivre son travail ?

Lire la suite...

Les Touaregs ont-ils droit à l'autodétermination?

  • PDF

Pour « entreduire »1 mon bref propos sur la « Question Touareg », un souvenir : Le Trésor des Hommes Bleus2, le film magnifique d’Edmond Agabra. Une salle de cinéma : Le Plaza d’Abidjan. Il m’en souvient, je devais avoir huit ans. L’affiche3, l’une des plus belles, me marque encore. La gracieuse Marpessa Down, dans le rôle de « Malika », une ravissante touarègue de bleu vêtue, et Lex Baxter, « Fred ». Tous deux dominent l’affiche de leurs visages et leurs regards portent loin. Comme si l’avenir leur était une promesse. En dessous d’eux, avec vélocité, avance une file de dromadaires au galop montés d’hommes en bleu et armés de fusils. Un cavalier européen ouvre cette course rapide. Et, au fond, un palais oriental. Que de signes, dans ce tableau !

Lire la suite...

Vaine stratégie française au Mali

  • PDF

Les buts de guerre officiels de la France au Mali sont de combattre le "terrorisme islamique" et rétablir l'intégrité territoriale du Mali. Le problème est de savoir quel est le rapport entre les deux : l'intégrité du Mali est-elle menacée par le "terrorisme islamique" ?

Cela dépend bien sûr de ce que l'on appelle "terrorisme islamique", et l'on voit ici que l'on n'est pas sorti de la confusion sémantique et politique introduite par l'administration Bush lorsqu'elle a lancé le slogan de la "guerre contre le terrorisme" après le 11-Septembre.

Lire la suite...