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Société

Mon appel aux frères du nord...

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Vivre ensemble - 6,5 milliards d’Hommes Foule à Abengourou, Côte-d’Ivoire Dans le monde, plus de sept enfants sur dix fréquentent l’école primaire. C’est plus qu’à aucune autre période de l’histoire. Mais les inégalités sont grandes entre les pays.Mon appel aux frères du nord... Par Djagoyouwle Ogbawoli
De ma petite mémoire d’ivoirien, certains d’entre vous ,mes frères du nord de notre Cote d’ivoire , auriez pris les armes contre la xénophobie.

Depuis sous Houphouet vous étiez l’objet de beaucoup de tracasseries de la part de nos forces de l’ordre et ne pouviez disposer de pièces d’identités ivoiriennes …

Dites moi frères ,
Sous houphouet et même sous GBAGBO, combien de villages au nord ont ete detruits ou ont vu leurs habitants massacres?

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Une plainte contre X, pour crimes contre l’humanité

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Une plainte contre X, pour crimes contre l’humanité, a été déposée, en mai, par les avocats Roland Dumas et Jacques Vergès devant les tribunaux français, pour le compte d’une française, dont le père a été tué en mars dernier, lors des violences inter-communautaires qui ont fait plusieurs centaines de victimes, dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, dont la majorité, dans la ville de Duékoué. La révélation a été faite par une dépêche de l’Afp publiée, hier, sur le site Slateafrique.

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Les viols cachés de Côte d'Ivoire

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Femme violéEn Afrique de l'Ouest, les violences sexuelles sont utilisées comme arme de guerre. Les témoignages recueillis par Etelle Higonnet constituent un puissant réquisitoire. “Le Crime Invisible”, son documentaire, a été diffusé mercredi 18 mai sur Planète. Entretien avec la réalisatrice.

Estelle Higonnet Productions

Dix ans bientôt que la crise politique fait rage en Côte d’Ivoire. Dix ans au cours desquels les violences sexuelles à l’encontre des femmes se sont multipliées dans cet Etat d’Afrique de l’Ouest déchiré par les luttes pour le pouvoir et la maîtrise des ressources. Des multiples témoignages de victimes recueillis dans le cadre de son travail pour l’organisation Human Rights Watch, la juriste franco-américaine Etelle Higonnet a choisi de faire un documentaire choc, porté par des récits souvent déchirants. Une manière, pour cette spécialiste de la défense des droits humains et féminins, de dénoncer tout haut ce fameux Crime invisible qu’est l’utilisation massive du viol comme arme de guerre. Mais aussi, in fine, de libérer la parole des victimes.

Mon cœur est coupé, votre rapport pour Human Rights Watch, fait autorité. Pourquoi avoir voulu, en plus, consacrer un film aux crimes sexuels commis en Côte d’Ivoire ?


J’avais le sentiment qu’écrire un rapport ne serait pas suffisant. Sur le coup, en 2007, il n’a pas changé grand-chose, les crimes s’enracinaient. Il fallait que je trouve une manière d’agir. Un peu naïvement peut-être, j’ai pensé à la portée d’Une vérité qui dérange, le film d’Al Gore sur le réchauffement climatique, et je me suis dit que les films changeaient parfois les choses. Alors j’ai rassemblé mes économies et je suis repartie en Côte d’Ivoire, en 2008, pour tourner.
Avec Capa, qui a produit le film, nous avons coupé les parties les plus dures, pour que le documentaire soit accessible au plus grand nombre, et choisi de ne conserver que les témoignages en français, de manière à ce qu’il puisse être vu non seulement en Côte d’Ivoire mais aussi dans d’autres pays d’Afrique francophone. Faire un film me semblait le meilleur biais pour aborder ce problème-là, toucher les gens et essayer de faire bouger les lignes.

Vous avez travaillé sur des cas de violences sexuelles massives dans plusieurs pays, au Guatemala, au Liberia, au Sierra Leone, en Irak, notamment. Pourquoi avoir choisi d’évoquer la situation ivoirienne en particulier ?


Au Liberia et au Sierra Leone, on est confronté à un énorme phénomène de violences sexuelles ; le viol y est devenu un crime « signature » de la guerre civile. Cependant, ce n’est pas un secret. Cela a été largement abordé dans les commissions de vérité et de réconciliation mises en place avec l’ONU ; les gouvernements l’ont publiquement reconnu, les ONG ont œuvré pour la réparation et la prise en charge des victimes – même s’il reste beaucoup à faire. Les gens savent.
Dans le cas ivoirien, ce qui est effarant, c’est que tout le monde se tait. Les forces nouvelles comme le camp Gbagbo, les ONG locales, y compris celles censées défendre les droits des femmes. Les gens font l’autruche en prétextant un phénomène marginal. Or ce ne sont pas des centaines de viols qui se sont produits ; c’est beaucoup plus ! Il faut briser le silence et confronter les élites politiques, juridiques, médiatiques à cette réalité.

Quelles retombées espérez-vous ?


Il existe un rapport de l’ONU sur les violences sexuelles en Côte d’Ivoire, dont la parution a été bloquée, notamment par la Chine, la Russie et l’Afrique du Sud. Ces trois pays ont justifié leur position en arguant du risque d’enflammer davantage la région. Ils préconisaient plutôt, pour faire la paix, d’oublier. Mais comment faire la paix sans justice ni transparence ? J’aimerais que la médiatisation du Crime invisible pousse les Nations unies à publier ce rapport, mais aussi à enquêter sur les commanditaires de ces viols.
Je pense par ailleurs que les acteurs de la production de chocolat (1) ont des comptes à rendre. Depuis dix ans, les industriels du monde entier achètent du cacao dont les revenus servent à armer des militaires et des milices. Lesquels bafouent les droits humains, torturent et violent les femmes. C’est exactement le même mécanisme qu’avec les diamants du sang au Liberia. L’un de mes grands espoirs, c’est de voir se créer un fonds d’indemnisation des victimes, qui serait alimenté par les grands chocolatiers.
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Propos recueillis par Émilie Gavoille - Télérama n° 3200


(1) La Côte d’Ivoire est le premier producteur de cacao au monde.

Quand l’occident a faim, l’Afrique doit mourir

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La mise en abîme d’un concept, signifie que l’on en parle, que l’on en discute. Il s’agit de simples réflexions personnelles sur l’Afrique et son devenir. Et non d’un intérêt particulier pour tel ou tel pays. Les françafricains inféodent des réseaux Africains. ils proposent des idées intéressantes, des révolutions épatantes, qui selon eux sortiront les nations des tréfonds abyssaux où elles se trouvent. Le malheur réside dans le fait qu’il y a des enfants du continent Noir qui suivent leur logique, poussés qu’ils sont par la misère et le désespoir.

Ces réseaux mafieux qu’il ne faudrait en aucun cas confondre avec la France et son peuple, arment les Africains. Aussi bien les dirigeants que ceux qui s’opposent aux régimes en place. Ils s’enrichissent et gagnent quel que soit le vainqueur de ces guerres fratricides. Il conviendrait de dire que la manière avec laquelle ils opèrent, les propos qu’ils tiennent ne sauraient laisser indifférent tout homme normalement constitué.

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Côte d’Ivoire : crimes d’Etat, terreur totale et silence complice des médias français

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Il sera dit un jour que l’obscur Ouattara fut un homme qui a versé beaucoup de sang ivoirien. Il sera dit un jour que cet homme était en contrat, en alliance, et ce, depuis ses débuts, avec les pires ennemis de l’Afrique, les mitrailleurs et les renifleurs aux griffes de feu, les fauves renifleurs et avaleurs d’or et de diamant, de cuivre et d’uranium, de cacao et de café, de coton et de pétrole… Il sera dit un jour qu’il y avait dans ce Ouattara-là une résonance de ces hommes qui se battent non pas pour le triomphe d’un quelconque héroïque et majestueux principe, mais pour autre chose ; tout à fait autre chose.

Ouattara. L’homme n’a manifestement ni vision ni charisme, ni épaisseur ; pis, lorsqu’il parle des Ivoiriens, on ne sent, dans sa voix monocorde de bureaucrate de la bourse mondiale, nulle présence de celui qui veut unir le passé, le présent et l’avenir. Impossible unité, impossible liaison donc de cet homme avec cette terre, avec ce peuple de Côte d’Ivoire. On ne l’imagine pas sur le trône ; et pourtant le voilà Président. Mais comment donc ? A coup de bombes larguées par la France sur Abidjan. Paris débarque, brûle Abidjan, se saisit de Gbagbo et de la fumée des buchers, Ouattara s’élève Président. Ere nouvelle : droit de la force et terreur totale sur la Côte d’Ivoire.  Assassinats, enlèvements, viols, pillages. Simone Gbagbo trainée dans la poussière, martyrisée dans sa féminité ; cruauté innommable : la différence qui sépare l’homme de la bête tout simplement franchie. La mère de Laurent Gbagbo, Mamie Koudou Gbagbo, âgée de 90 ans, arrêtée ; elle aussi ! Arrêtée, séquestrée et malmenée. Désiré Tagro, ancien ministre, assassiné : l’homme négocie la fin des hostilités avec les troupes françaises et se présente un tissu blanc à la main ; à quoi aura-t-il droit ? A une balle plantée dans la bouche. Et Duékoué. Les habitants de Duékoué, génocidés : les hommes, tous les hommes, y compris des gamins de deux ans, alignés massacrés à coup de fusils et de machettes. Et Yopougon, Yop l’insoumise, bombardée, saccagée, pillée, déshabillée, violée, massacrée. Perquisitions cour après cour, parents mis à genou devant leurs enfants ; exécutions sommaires sur indication, chasse aux Guérés et Bétés. Combien de morts ? Combien de corps ramassés par la Croix-rouge ? Combien de corps ? Et le village de Sassandra brulé ; et les villages de Abedem et de Drago rayés de la carte.

Meurtres collectifs, meurtres sélectifs, meurtres génocidaires, épuration ethnique ; rafles et torture instituées en règle de gouvernance.

Henri Dacoury Tabley, l’ancien gouverneur de la BCEA0, arrêté, tabassé, torturé; son corps exposé nu, nié dans son humanité, l’enfer total, enfer filmé ; Affi N’guessan, secrétaire général du FPI et tous ceux qui refusent la soumission, kidnappés, séquestrés, embastillés, frappés, torturés, bestialisés ; les militants de l’opposition traqués, traqués listes à la main, traqués jour et nuit, battues organisées, les militants de l’opposition traqués et assassinés tous les jours; comme si on voulait rendre impossible tout avenir à l’opposition politique. Echos mussoliniens: « L’opposition n’est pas nécessaire au fonctionnement d’un système politique sain. L’opposition est stupide et superflue dans un régime totalitaire comme le régime fasciste ».  Eliminés donc d’abord les proches de Gbagbo ; éliminés ensuite ses sympathisants ; éliminés encore ceux qui pourraient éventuellement devenir ses sympathisants, tous ceux-là qui ne sont pas en allégeance, qui ont eu l’impudence de ne pas accourir pour embrasser comme il se doit, c’est-à-dire avec fougue et flamme soudaine, le nouveau pouvoir. Eliminés tous ces autres-là qui ne sont ni de l’ethnie ni du parti des vainqueurs. Eliminés pour un oui ou pour un non. Eliminés même les alliés d’hier. Ibrahim Coulibaly, dit IB, abattu. L’homme de tous les mauvais coups depuis plus de dix, le compagnon d’hier, celui qui a ouvert les portes d’Abidjan à Ouattara avec ses commandos invisibles, IB encerclé, sommé de se rendre, torturé puis abattu comme un chien. Dynamique fasciste. C’est qu’il s’agit de semer la terreur ; c’est qu’il s’agit non seulement de châtier, de faire gémir les ivoiriens d’avoir voulu l’émancipation, mais aussi de faire perdre conscience à la société ivoirienne, de la briser, de la modeler dans la terreur ; c’est qu’il s’agit de ramener les ivoiriens à la case départ, la case esclave avec des méthodes dignes de la gestapo ; c’est qu’il s’agit de faire comprendre à tous les Africains que la liberté est cause de malheur, de grand malheur et que seule la servitude, que seul l’esclavage est porteur d’avenir !

Ouattara plante donc son trône dans le sang. Un trône mugissant et prompt au sacrifice humain. Les Ivoiriens sont désormais, de nouveau, bons à dévorer. A dévorer avec leur pétrole, avec leur cacao, avec leur café. Alors à Paris, on se tait. Jour après jour, on tue à Abidjan et Paris se tait ; et lorsque la terreur s’incruste jusque dans les corps violés de Yopougon, l’un de ces illustres quotidiens de la place parisienne, toute honte bue, parle de « traitement de Yopougon ». C’est écrit : rayer des humains, c’est les « traiter ».

Summum d’inhumanité, insensibilité absolue face aux supplices infligés aux Ivoiriens ; silences!

Silence dans la quasi-totalité de la presse de France. Meurtres collectifs, assassinats politiques et emprisonnements enfermés dans le non advenu, embastillés dans le silence. Ce qui est advenu, ce qui est entrain d’advenir n’est pas advenu ! Silence sur ces familles condamnées à errer dans les forets, sans nourritures, pour fuir l’anéantissement, pour fuir les tueurs de Ouattara ; silence sur Blolequin, ville autrefois habitée par 30 000 personnes, aujourd’hui cité fantôme aux rues désertes; silence sur ces journalistes et avocats poursuivis, pourchassés comme du gibier à abattre; silences sur ces cabinets d’avocats brulés ; silence sur ces journalistes et musiciens arrêtés, torturés; silence sur ces jeunes poursuivis car coupables d’être « nés du mauvais côté », l’Ouest du pays… La Côte d’Ivoire de Ouattara exhale, empeste, pue la mort, les corps sont enfouis dans des conteneurs car les morgues sont débordées, mais … silence dans la presse de l’autoproclamée patrie des Droits de l’Homme. Douleur sans fond des Ivoiriens niée, douleur redoublée par ce déni, ce refus de reconnaissance, cette expulsion dans le non existant, dans le hors langage, dans le « n’ayant pas lieu ».

Mais qu’est donc devenue la presse de France ? A quoi sert cette presse qui n’est plus affirmation de la liberté de tous les hommes et qui n’ose plus nommer par son nom, la terreur concrète contre l’homme, contre les hommes ? Pourquoi ce renoncement ? Pourquoi ? Cette presse-là sait pourtant ; elle sait, elle est bien informée, elle est au courant de la terreur qui règne à Abidjan, elle sait qu’on étouffe à Abidjan, que l’air est devenu tout simplement irrespirable et que fait-elle ? On attend qu’elle s’insurge, qu’elle dénonce au nom de la défense des droits de l’homme mais elle fait l’inverse, le contraire : elle se tait. Elle sait que la Côte d’Ivoire vit sous la terreur mais elle ne parle pas. Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Parce que tout simplement lever le voile sur la nature et la barbarie du pouvoir installé à Abidjan, serait nommer les responsabilités de la France et révéler, du coup, au monde et au citoyen lambda, ce que Paris, ce que Sarkozy a fait de la Côte d’Ivoire : une terre brutalisée, torturée, massacrée.

Crime d’Etat post-colonial

Or pourquoi nommer ce crime ? Que vaut le destin, la vie des ivoiriens face aux intérêts suprêmes de la France ? Pas grand-chose. Mépris cynique et vicieux de la vie humaine. Latitude totale donnée ainsi au pouvoir de Ouattara de torturer et de tuer! Impunité assurée d’avance pour les tueurs et les tortionnaires de l’homme installé à Abidjan. Et où, oui, où le refus inconditionnel et universel de l’assassinat politique, de l’arbitraire, de la torture, de la dictature, de la férocité de la dictature ? Où ? « L’école française d’Alger » est de retour sur le continent africain ; elle fait des ravages au bord de la lagune Ebrié ; on le sait, et pourtant, silences ; on fait bloc dans le silence autour de l’homme de la France à Abidjan. Rien vu ; rien entendu.

Mais qu’importe. Qu’importe le jour, le mois ou l’année : Ouattara, l’homme de Paris à Abidjan, partira un jour. Il partira. Le temps de Ouattara finira. Il n y a pas d’avenir dans l’histoire de l’Afrique pour ce nom là, Alassane Ouattara ; il n’y a d’autre avenir pour ce nom-là que celui d’un Mobutu et d’un Bokassa, eux- aussi tueurs de leurs propres peuples et morts abandonnés de tous. Ouattara partira un jour, et il sera dit ce jour-là, que cet homme faible qui n’avait de force que venue de Paris ; il sera dit que cet homme de la démesure dans la cruauté, aura planté et porté la violence à son paroxysme au cœur de la société ivoirienne. Il sera dit qu’en un seul mois de règne, il aura arrêté et exécuté plus de monde que durant les quarante ans de règne d’Houphouët-Boigny et de Gbagbo réunis ! Il sera dit et rappelé que s’il a pu ainsi sévir impunément, ce fut en parti, grâce, au silence de ceux qui, à Paris, devaient parler et qui ont refusé d’élever la voix. Il sera rappelé que non, ceux-là ne dormaient pas, qu’ils savaient et que leur silence, chacun de leur silence, fut coupable. Martin Niemöller : « Car il est des silences coupables, plus assassins qu’aucune parole, qu’aucune arme peut-être. Car il est des silences complices dont le nombre fait la force, et la force la loi. Celle des majorités silencieuses qui sert de caution et d’alibi aux crimes contre l’humanité. »

David Gakunzi

Côte d'Ivoire - Je suis assez étonné de la teneur de la presse en France - Amnesty International

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Ouattara et Soro, soutenus par de la FranceL'entêtement de Laurent Gbagbo à s'accrocher au pouvoir coûte que coûte a déchiré le pays pendant plus de quatre mois et entraîné des milliers de morts. Mais la victoire des forces pro-Ouattara, parce qu'elle fût vengeresse et sanglante, n'a fait que creuser le fossé encore davantage. C'était bien mal entamer un mandat qu'on veut sous le signe de la réconciliation. Les images de l'arrestation de Laurent et de Simone Gbagbo, de leur fils ensanglanté, annonçaient une traque sans pitié. D'un côté, Ouattara donnait l'assurance que l'ancien chef d'État serait traité dignement, de l'autre, sa télévision diffusait des images humiliantes. Des images qui ne pouvaient que choquer la moitié des Ivoiriens qui ont voté pour Gbagbo. Des images qui ne pouvaient qu'alimenter les rancunes, la colère, qu'inciter les fidèles du président défait à poursuivre leur lutte insensée.

En infligeant une telle humiliation publique à son adversaire, Alassane Ouattara envoyait un terrible message à ses troupes armées sur le terrain. Montrer en boucle des militaires pro-Ouattara outrager les cadavres des gardes présidentiels a été reçu comme un coup d'envoi à la chasse aux sorcières.

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La Révolte des Zanj

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La Révolte des ZanjTrop longtemps on a voulu faire croire que la présence des Africains de par le monde était exclusivement due à l'esclavage alors qu'en réalité, elle est due en grande partie à une migration. Il est aussi un autre fait avéré ; les Africains se sont toujours farouchement opposés à l'esclavage. Ils se sont toujours battus pour leur liberté, pendant et après les razzias, en Afrique et hors d'Afrique.

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Silence on continue de massacrer des civils à Yopougon - Abidjan

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Voici plus de trois semaines que le Président légitime de la Côte d’Ivoire a été enlevé par les soldats français après 11 jours de bombardement intensif de sa résidence. Ces bombardement par hélicoptères qui ont tué des milliers de civils ivoiriens n’ont ému ni l’ONU ni la pseudo communauté internationale encore moins les organisations des droits de l’homme prompt à s’égosiller sur des vidéos truquées de femmes qu’auraient tués les forces de défenses et de sécurité de Côte d’Ivoire.

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