Journalistes au Mali, privation de liberté, autocensure, ou démission.

De la Profession de Journaliste

La recrudescence des atteintes à la sécurité des journalistes lors du récent conflit du Nord Mali a mené à la résurgence du questionnement sur les conditions d’exercice de la profession de journaliste en situation de conflit armé. En un laps de temps relativement court, les articles des journaux locaux sont devenus des déclencheurs d'une cascade d'arrestations arbitraires. Les journalistes, les chefs de rédaction et les organisations professionnelles, autrement dit le quatrième pouvoir au lieu d'être l'objet de protection et de préparation par les forces actuelles sont des cibles de choix.

Les journalistes se retrouvent entre le Marteau et l'enclume, d'une part ne rien dire , signifierait laisser faire et ne pas remplir son rôle de médiateur et de transmetteur de l'information, d'autre part être critique vis à vis d'un coté ou de l'autre des forces en présence s'est prendre le risque d'être sous le courroux d'une interpellation, manu militari.

Que doit on faire ? L'autocensure ? La démission ? .
Il y'a donc deux guerres au Mali, la guerre au Nord ( contre Ancar dine, le MNLA et Co...) et une guerre au Sud, qui est quant à elle une guerre d'intérêt entre les pro et les anti putsch, les pros et les anti Gouvernement Cheick Modibo Diarra. Nous couvons une bombe humaine qui ne tardera pas a exploser si des dispositions ne sont pas prises in limine litis.

À l’instar des militaires qui mènent la guerre, les journalistes qui la rapportent le font au péril de leur sécurité et de leur vie. Ce contexte porteur de risques expose les journalistes directement ou indirectement à toutes sortes de dangers. En outre, l’évolution du journalisme et des médias, marquée par la révolution technologique rend l'information accessible plus rapidement , mais avec comme corolaire, une possibilité d'identifications des auteurs accrues.
Le Gouvernement doit donc dès présent organiser une rencontre avec les journalistes pour la communication de guerre et la guerre psychologique qui peuvent être faites pour reconquérir le Nord plutôt que de s'attarder sur des questions de titillement de tel ou d'un tel. Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action.
Dans ce conflit, la présence des journalistes est indispensable pour rendre compte du déroulement de la guerre, du comportement de part et d’autre des belligérants, du nombre des victimes et des dommages civils et militaires ainsi que des retombées de la guerre sur les plans militaire, politique, économique et social. Le journalisme a déjà payé son lourd tribut et la situation extrêmement volatile que nous vivons en témoigne de façon éloquente. Agissons

De la guerre au Nord

Le MNLA a gagné sa guerre psychologique ( depuis les massacres d'Aguel Hoc) , en faisant croire qu'il possédait une armada "derniers cri " fraichement arrivé de Lybie, bluffant même les journalistes au passage qui ont joué le jeu , et jonglant sur l'inexpérience de nos jeunes soldats qui n'ont pas malheureusement été assez préparé a l'éventualité d'une guerre. D'ailleurs qui l'aurait cru ? Le Mali havre de Paix , avec tout les maux qu'on a pu reprocher au régime ATT, un pays stable et sans problème ( Exemple en Afrique et dans le Monde). Au lieu de mettre de l'argent dans des armements ou des équipements ; la santé , l'hygiène et les infrastructures ont certainement été favorisés. Entre nous vous auriez fait autrement dans un PPTE ( un Pays Pauvre Très Endettés °) ? Néanmoins là n'est pas la problématique. Notre principal soucie réside dans une surévaluation des forces ennemies. Le MNLA a été balayé d'un revers par Ançar Dine , qui au jour d'aujourd'hui ne compte pas plus de 100 Eléments dans toutes la régions de Tombouctou. Avec à leurs soldes des enfants soldat âgés de 9 à 12 ans. Combien était donc les membres du MNLA ?

Ne cherchez plus, la vérité est ailleurs, l'armée n'as livré bataille dans aucune de ces villes, étant convaincu d'une capacité exacerbé des armements des adversaires, abandonnant par la même une quantité importante d'armes de l'Armée Malienne dans les camps de Kidal, Gao et Tombouctou.

Il faut donc envoyer très rapidement une mission d'observation au Nord , qui peut être accompagné de deux ou trois journalistes, pour jauger réellement les positions adverses et entrer dans une ultime phase de négociation , après quoi les troupes devront marcher sur les villes. Si rien est fait , les populations vont se lever dans les villes dites sous occupation , et on assistera à une guerre civile. L'avenir d'un pays n'est pas un jeux de hasard, on ne veut pas investir dans la chance.

Sur ce que Dieu Bénisse le Mali et que Dieu Bénisse l'Afrique...
Assane M. Seye

 

De la Profession de Journaliste

La recrudescence des atteintes à la sécurité des journalistes lors du récent conflit du Nord Mali a mené à la résurgence du questionnement sur les conditions d’exercice de la profession de journaliste en situation de conflit armé. En un laps de temps relativement court, les articles des journaux locaux sont devenus des déclencheurs d'une cascade d'arrestations arbitraires. Les journalistes, les chefs de rédaction et les organisations professionnelles, autrement dit le quatrième pouvoir au lieu d'être l'objet de protection et de préparation par les forces actuelles sont des cibles de choix. Les journalistes se retrouvent entre le Marteau et l'enclume, d'une part ne rien dire , signifierait laisser faire et ne pas remplir son rôle de médiateur et de transmetteur de l'information, d'autre part être critique vis à vis d'un coté ou de l'autre des forces en présence s'est prendre le risque d'être sous le courroux d'une interpellation, manu militari.

Que doit on faire ? L'autocensure ? La démission ? .
Il y'a donc deux guerres au Mali, la guerre au Nord ( contre Ancar dine, le MNLA et Co...) et une guerre au Sud, qui est quant à elle une guerre d'intérêt entre les pro et les anti putsch, les pros et les anti Gouvernement Cheick Modibo Diarra. Nous couvons une bombe humaine qui ne tardera pas a exploser si des dispositions ne sont pas prises in limine litis.

À l’instar des militaires qui mènent la guerre, les journalistes qui la rapportent le font au péril de leur sécurité et de leur vie. Ce contexte porteur de risques expose les journalistes directement ou indirectement à toutes sortes de dangers. En outre, l’évolution du journalisme et des médias, marquée par la révolution technologique rend l'information accessible plus rapidement , mais avec comme corolaire, une possibilité d'identifications des auteurs accrues.
Le Gouvernement doit donc dès présent organiser une rencontre avec les journalistes pour la communication de guerre et la guerre psychologique qui peuvent être faites pour reconquérir le Nord plutôt que de s'attarder sur des questions de titillement de tel ou d'un tel. Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action.
Dans ce conflit, la présence des journalistes est indispensable pour rendre compte du déroulement de la guerre, du comportement de part et d’autre des belligérants, du nombre des victimes et des dommages civils et militaires ainsi que des retombées de la guerre sur les plans militaire, politique, économique et social. Le journalisme a déjà payé son lourd tribut et la situation extrêmement volatile que nous vivons en témoigne de façon éloquente. Agissons

De la guerre au Nord

Le MNLA a gagné sa guerre psychologique ( depuis les massacres d'Aguel Hoc) , en faisant croire qu'il possédait une armada "derniers cri " fraichement arrivé de Lybie, bluffant même les journalistes au passage qui ont joué le jeu , et jonglant sur l'inexpérience de nos jeunes soldats qui n'ont pas malheureusement été assez préparé a l'éventualité d'une guerre. D'ailleurs qui l'aurait cru ? Le Mali havre de Paix , avec tout les maux qu'on a pu reprocher au régime ATT, un pays stable et sans problème ( Exemple en Afrique et dans le Monde). Au lieu de mettre de l'argent dans des armements ou des équipements ; la santé , l'hygiène et les infrastructures ont certainement été favorisés. Entre nous vous auriez fait autrement dans un PPTE ( un Pays Pauvre Très Endettés °) ? Néanmoins là n'est pas la problématique. Notre principal soucie réside dans une surévaluation des forces ennemies. Le MNLA a été balayé d'un revers par Ançar Dine , qui au jour d'aujourd'hui ne compte pas plus de 100 Eléments dans toutes la régions de Tombouctou. Avec à leurs soldes des enfants soldat âgés de 9 à 12 ans. Combien était donc les membres du MNLA ?

Ne cherchez plus, la vérité est ailleurs, l'armée n'as livré bataille dans aucune de ces villes, étant convaincu d'une capacité exacerbé des armements des adversaires, abandonnant par la même une quantité importante d'armes de l'Armée Malienne dans les camps de Kidal, Gao et Tombouctou.

Il faut donc envoyer très rapidement une mission d'observation au Nord , qui peut être accompagné de deux ou trois journalistes, pour jauger réellement les positions adverses et entrer dans une ultime phase de négociation , après quoi les troupes devront marcher sur les villes. Si rien est fait , les populations vont se lever dans les villes dites sous occupation , et on assistera à une guerre civile. L'avenir d'un pays n'est pas un jeux de hasard, on ne veut pas investir dans la chance.

Sur ce que Dieu Bénisse le Mali et que Dieu Bénisse l'Afrique...
Assane M. Seye