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Fri11242017

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Ousmane Sy Savané emprisonné depuis près de 9 mois : RSF interpelle Alassane Ouattara

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Reporters sans frontières dénonce la détention préventive prolongée, à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), de Ousmane Sy Savané, directeur général du groupe Cyclone, société éditrice des journaux d’opposition Le Temps, Lg Infos, et du magazine culturel Prestige Magazine.

"Comment se fait-il que, près de neuf mois après le début de sa détention à la Maca, Ousmane Sy Savané n’a toujours pas été présenté à un juge d’instruction pour être entendu sur le fond?", s'est interrogé Christophe Deloire, secrétaire général de l'organisation.

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Du péché commit par dissidence.

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Dans son très célèbre ouvrage de philosophie politique, Discours de la servitude volontaire, Etienne de la Boétie s’interroge sur ce paradoxe : l’homme est né libre, il aime la liberté et pourtant, partout, il est dans les fers. La Boétie distingue trois causes profondes à cette servitude. Les deux premières sont l’habitude et l’abrutissement du peuple, que nous ne détaillerons pas ici. La troisième cause, en revanche, concerne directement notre sujet.

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Côte d'Ivoire : Un Cyber Activiste Détenu Par Les Services De Renseignement

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Alain Doh Bi, un activiste web qui réside à Abidjan a été enlevé le 14 novembre dernier hors de son domicile par des agents de la Direction de la Sécurité du Territoire ( DST ), un service sous la tutelle du ministère de l'intérieur de la Côte d'Ivoire. Il serait retenu en ce moment dans les locaux des services du Renseignement Intérieur pour "Atteinte à la Sûreté de l'État", selon ses proches. Internet Sans Frontières demande au gouvernement de Côte d'Ivoire, dont le pays vient d'être élu au Conseil Des Droits de l'Homme des Nations Unies, la libération de ce blogueur.

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Blé africain - Comment satisfaire les consommateurs et les producteurs ?

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« La plupart du temps, les responsables politiques donnent la priorité aux besoins des consommateurs, ce qui est compréhensible, mais néfaste sur le long terme pour l’agriculture et le pays », a dit un spécialiste.

Pourquoi les gouvernements autorisent-ils les importations de blé bon marché ? C’est la question qu’un chercheur a posée aux ministres de l’Agriculture de quatre pays différents. Les ministres du Soudan, Ibrahim Adam Ahmed El-Dukheri, et du Burundi, Odette Kayitesi, ont expliqué que le blé local était souvent de moins bonne qualité, que l’offre était insuffisante et que le coût de transport pouvait être plus élevé que le coût des variétés importées.

En fait, le Soudan a récemment supprimé les taxes à l’importation sur le blé dans le cadre d’un ensemble de mesures visant à soulager les consommateurs face à l’augmentation du prix des denrées alimentaires et à la dépréciation monétaire.

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« Nioul Kouk » Ou La Réplique à « Khess Petch » la reponse à la publicité sur la Dépigmentation

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C’est la réponse du berger à la bergère. Aux affiches « Khess petch » celles « Nioul Kouk» ont répliqué.

C’est là la réponse cinglante et imparable apportée par ceux qui s’indignent de la publicité vantant les mérites de ce produit dépigmentant.

Sur l’affiche-réponse réalisée par l’agence Optima, en collaboration avec la régie Cidop, une belle femme noire est immortalisée de profil par le photographe français Stéphane Tournet avec tout un accoutrement qui rappel bien une certaine habitude vestimentaire des femmes africaines.

Le tout couronné par l’écriteau « Nioul Kouk » et en bas « Black is beautiful ».

Une affiche de toute beauté, même sur le plan technique, et meilleure que celle de « Khess petch » qu’ont déploré certains spécialistes de la publicité. Ce contre-affichage constitue le troisième jalon posé par ceux qui dénoncent la publicité « Khess petch ».

En effet, dès que la campagne d’affichage de cette annonce louant les mérites de la dépigmentation a commencé, une chaîne de protestations a débuté dans le réseau social, surtout dans « facebook ».

De nombreux internautes, à travers des messages postés, avaient manifesté leur courroux. Certains avaient même saisi le Cnra pour l’interdiction de cette publicité.

Malheureusement, cet organe de régulation a estimé que cela n’entrait pas dans son domaine de compétence. Au ministère de la Communication, le service qui avait été créé pour s’occuper essentiellement des questions de la publicité, n’existe plus également. Dès lors, ces plaignants ne savaient plus à qui s’adresser.

Devant cette absence d’interlocuteurs, ils passent à la deuxième étape. Une pétition doit être adressée au ministre de la Santé, Awa Marie Coll Seck, afin qu’elle pèse de tout son poids pour l’arrêt de la promotion de ce produit qui non seulement expose ses utilisateurs à des maladies dermatologiques et au cancer, mais assi constitue une forme de dévalorisation de la peau noire.

Le samedi dernier, une marche de protestation avait été prévue, mais a été reportée au week-end prochain à cause de la pluie. Les anti « Khess petch » comptent poursuivre le combat jusqu’à l’arrêt total de cette campagne publicitaire dont les affiches ont déjà fini de conquérir les panneaux de toutes les grandes artères de la ville.

Source : Le Soleil

Le président nigérian condamne le dénigrement des croyances religieuses devant l'ONU

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Le président nigérian, Goodluck Jonathan, a condamné le dénigrement délibéré des croyances religieuses, en avertissant que la liberté d'expression ne devait pas servir de caution à des actes susceptibles de déboucher sur la violence et le désordre.

En s'adressant à la 67ème Session de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, dans le contexte des récentes manifestations au Nigeria et dans d'autres régions du monde contre une vidéo sur internet dénigrant le prophète Mohammed, (PSL) le président Jonathan a déclaré que la liberté d'expression et la tolérance religieuse devaient se compléter pour la coexistence pacifique des personnes de foi et de religions différentes.

"Les évènements de ces dernières semaines ont démontré à quel point notre monde est interconnecté et comment un incident peut semer un désordre général. La liberté d'expression ne doit pas être une incitation à la violence.

"Cette liberté que nous chérissons tous doit être exercée avec sagesse et prudence. La liberté d'expression et la tolérance religieuse ne doivent pas s'exclure l'une l'autre mais doivent être complémentaire.

"Tout en cherchant à éviter la violence et en déplorant les pertes inutiles en vies humaines et les destructions de biens, nous condamnons également le dénigrement délibéré des croyances et des sensibilités religieuses qui entraîne des contre-réactions", a indiqué le président Jonathan.

Le chef de l'Etat nigérian a également expliqué devant l'Assemblée générale que son administration avait adopté une stratégie à plusieurs facettes pour enrayer la menace du terrorisme et du militantisme, dans le cadre des attaques et attentats à la bombe au Nigeria par la secte islamiste Boko Haram.

L'armée nigériane a récemment enregistré certains succès contre la secte, en tuant certains de ses hauts responsables et en arrêtant plusieurs de ses membres.

Samedi dernier, cependant, un membre présumé de Boko Haram a commis un attentat suicide contre une église catholique dans la ville de Bauchi (nord), tuant trois personnes et en blessant 46 autres.

 

Source: Panapress

Samuel Kanyon Doe énemi implacable de la franc-maçonnerie

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Samuel Kanyon Doe né le 6 mai 1951, décédé le 9 septembre 1990 était un militaire et un homme politique libérien, mort assassiné.Samuel Kanyon Doe né le 6 mai 1951, décédé le 9 septembre 1990 était un militaire et un homme politique libérien, mort assassiné. Malgré un régime autoritaire marqué par la violence il met fin au régime à parti unique du True Whig qui confisquait le pouvoir au profit exclusif des colons afro-américains et de leurs descendants. Samuel Doe est ainsi le premier autochtone président de la République du Liberia.

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Nord du Mali: nouvelles amputations par les islamistes à Gao

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(AFP) – Il y a 3 jours

BAMAKO — Les jihadistes installés depuis plus de cinq mois dans le nord du Mali ont coupé lundi à Gao la main et le pied de quatre hommes accusés de braquage, selon des témoins, poursuivant des amputations commencées début août au nom de la charia (loi islamique) qu'ils prétendent appliquer.

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